Anciens Astrapi 40 ans

Élevés à Astrapi !

Il y a dix, vingt, trente ou quarante ans… Vous êtes nombreux à avoir adoré Astrapi ! Nombreux à avoir béni le jour de l’arrivée de votre magazine chéri, à avoir été passionné par un article, un héros, un jeu, un bricolage… Certains disent même que cela à fait naître en eux une vocation !

Et pour beaucoup, vous voilà heureux de voir vos enfants partager aujourd’hui cette passion…

Alors si vous avez envie de crier votre amour au magazine de votre enfance ou de partager avec d’autres anciens Astrapiens, n’hésitez pas !

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219 réflexions sur « Élevés à Astrapi ! »

  1. Anne-Lise dit :

    Cher Astrapi,
    C’est avec un grand plaisir que je te souhaite un joyeux anniversaire !
    Ancienne lectrice des années 1980, je n’ai jamais retrouvé un aussi chouette magazine ! Plein de chouettes souvenirs : Marion Duval, Touffu, le poisson pané du 1er avril, le petit carnet sur Paris (que j’avais apporté avec moi lors de ma visite de la capitale)…
    Merci pour toute ta créativité et ton ouverture sur le monde !
    Je te lis désormais avec mon neveu : depuis ses 7 ans, nous partageons le plaisir de te lire ensemble !
    Longue vie à toi !

  2. Quentin dit :

    Bonjour,
    Mon plus grand regret est de ne pas savoir où est passée ma collection d’Astrapi. Astrapi c’est tellement de bons souvenirs : les bêtises de Tiburce, les enquêtes de l’inspecteur Bayard, les bricolages, les petits conseils et dossiers parfaits lors des hors-séries qui pouvaient se lire des deux côtés…
    J’adorais grandir avec Astrapi et suivre les saisons avec lui. Les numéros d’Halloween et de Noël étaient souvent mes préférés.
    Merci pour tous ces petits moments d’évasion et d’apprentissage. Toi et d’autres magazines comme « Je lis déjà » ou « J’aime Lire », vous êtes à l’origine de ma passion pour l’écriture et mon ambition de devenir auteur jeunesse.
    Donc merci. J’ai hâte de pouvoir abonner mon futur enfant pour lui lire ses numéros !

  3. Beedlelebarde dit :

    Coucou !
    Du Yvan Pommaux en cascade pour mon anniversaire : un formidable cadeau autour d’un artiste que j’adore depuis toute petite, quand je dévorais « Marion Duval » dans l’Astrapi de mon grand frère – et qui a probablement fait germer ma vocation de journaliste… jusqu’à aujourd’hui où je lis un « John Chatterton » dès que je trouve le monde trop moche !
    Tant de poésie et de magie dans l’œuvre de cet auteur, qui me transportent toujours, à 31 ans.
    L’une de mes plus belles madeleines de Proust !
    Merci Yvan Pommaux, l’École des Loisirs et Bayard Jeunesse !
    >>> https://www.instagram.com/p/BhH6D1Mj8BE/

  4. Myriam dit :

    Bonjour,
    Je suis une ancienne lectrice d’Astrapi et bien que j’aie traversé l’Atlantique depuis, j’ai abonné mes enfants. Nous vivons à Montréal.
    Bon anniversaire de 40 ans !
    Myriam

  5. Vincent dit :

    Coucou Astrapi,
    Je reprends le clavier pour t’écrire !
    Lors d’un passage chez mes parents, on a fait plein de photos d’anciens numéros, avec ou sans les enfants, avec ou sans moi. À la maison, j’ai ressorti mes livrets de recettes (et encore, il m’en manque un que je n’ai pas retrouvé) et fait deux plats !
    À bientôt ! Tu m’as manqué pendant vingt-cinq ans, mais je suis content de te retrouver !
    Vincent

  6. Sandrine dit :

    Bonjour Astrapi !
    En t’écrivant, j’ai l’impression d’écrire à un copain d’enfance !
    Je me souviens de mes années d’abonnement à Astrapi, j’adorais Touffu, ainsi que les activités manuelles hyper-créatives et originales !
    J’étais impatiente de recevoir le numéro suivant, et ces quinze jours me paraissaient bien longs… Peut-être était-ce un mensuel à l’époque ? Alors je les occupais à lire et à relire mon numéro d’Astrapi et je finalisais les ateliers-loisirs créatifs.
    Ainsi, Astrapi a participé au développement de ma créativité, chaque projet en faisait naître d’autres dans ma tête. Et aussi, Astrapi abordait des questions universelles qui s’adressent à l’intelligence des enfants. C’est aussi cela qui me plaisait : on ne me prenait pas pour un « bébé-qui-comprendra-plus-tard-quand-il-sera-grand ». Oui, j’ai beaucoup appris sur la vie grâce aux dossiers !
    Alors il y a un an, j’ai souhaité abonner mon fils Eliot (9 ans aujourd’hui) à Astrapi. Et ce sont mes parents qui lui offrent l’abonnement à son anniversaire !
    Je redécouvre Astrapi et je suis aussi contente de le voir arriver que mon fils et d’en partager la lecture avec lui.
    Encore merci à toute la rédaction pour ce super magazine qui sait être à la juste hauteur des enfants depuis quarante ans !
    Très cordialement,
    Sandrine

  7. Charlotte et Nicolas dit :

    Salut Astrapi !
    Charlotte et moi même tenions à vous souhaiter un très joyeux anniversaire. Je regarde avec tendresse ma fille de 11 ans se délecter des lectures que vous proposez. Je me revois trente-quatre ans auparavant, au même âge, avec le même magazine auquel mes parents m’avaient abonné.
    Vous avez su traverser les années sans prendre une seule ride, au contraire de moi…
    Je vous souhaite une bonne continuation.
    Charlotte et Nicolas

  8. Hélène dit :

    Cher Astrapi !
    J’ai 44 ans. Quand j’étais petite, mon frère, ma sœur et moi avons été abonnés à Astrapi et autres magazines du même éditeur.
    Mes enfants sont nés en Allemagne, mais heureusement des grands-parents (très bienveillants) les ont abonnés dès leur plus jeune âge aux « magazines qui grandissent avec l’enfant ». Ces magazines, et aujourd’hui en particulier Astrapi, nous apportent le français dans notre boîte aux lettres depuis quelques années déjà !
    Mon aîné attend Astrapi avec grande impatience et le dévore littéralement. Il a maintenant 12 ans et demi et ne veut toujours pas changer de magazine, même si son frère, qui a 10 ans et demi, aimerait bien l’avoir rien que pour lui aussi !
    À chaque renouvellement d’abonnement, Mamie se retrouve confrontée à un véritable problème !
    Je ne sais pas si ce type de magazine existe dans d’autres langues, dans d’autres pays… En tout cas, rien de comparable en Allemagne. Alors cher Astrapi, est-il possible que tu sois UNIQUE AU MONDE ?
    Toutes mes amitiés à l’équipe et bienvenu dans la quarantaine !
    Hélène

  9. Karine dit :

    Cher Astrapi !
    Je te connais depuis le numéro 1 de 1978, et grâce à toi j’ai appris tellement de belles choses !
    Vois-tu, je me rappelle encore de l’article sur l’hypothalamus et l’hypophyse !
    Est-ce ceci qui m’a donné envie d’étudier la médecine ? C’est fort possible.
    Dis-moi, j’aurais dû y penser beaucoup plus tôt et t’écrire avant pour savoir si tu allais parler de l’autisme dans le numéro d’avril ? Car, vois-tu, avril est le mois de sensibilisation à l’autisme – on dit « troubles du spectre autistique ».
    Il y a différents types d’autismes, et c’est difficile de bien parler de tous les types sans tomber dans la caricature…
    Bref, comme tu peux le comprendre, c’est un sujet complexe !
    Mais je suis certaine que c’est un sujet hyper important dans notre société actuelle, car les cas sont fréquents chez les enfants, et cela touche au thème de l’inclusion, et du plan autisme du gouvernement…
    Que de concepts compliqués, mais avec ton talent de pédagogie, tu arriverais sûrement à produire un chouette article !
    Je compte sur toi.
    PS : tu peux aussi donner l’info à Okapi et à Phosphore.
    Merci pour tout ce que tu m’as apporté !
    À bientôt,
    Karine

  10. Mélina dit :

    Cher Astrapi… le bonjour du Sénégal !
    Je suis une ancienne Astrapienne de 35 ans, tata de Morgan, bientôt 9 ans, abonné à Astrapi depuis deux ans. J’ai tellement adoré te lire, que quand mon neveu a eu 7 ans, j’ai mené l’enquête pour voir si tu existais toujours et je lui ai offert un abonnement. Astrapi, ça m’évoque mes pauses de midi : je rentrais déjeuner à la maison et j’étais impatiente d’ouvrir la boîte aux lettres pour voir si tu étais arrivé pour m’empresser de te dévorer.
    Dyslexique, Morgan a eu du mal avec la lecture. Mais Astrapi contribue à lui donner le goût de lire. Quand ma sœur m’a dit qu’elle l’avait surpris sous sa couette, en train de lire avec une lampe torche, c’était une petite victoire ! Je ne manque jamais de lire les numéros de mon neveu lors de mes passage en France !
    Longue vie à Astrapi !
    Mélina

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