Anciens Astrapi 40 ans

Élevés à Astrapi !

Il y a dix, vingt, trente ou quarante ans… Vous êtes nombreux à avoir adoré Astrapi ! Nombreux à avoir béni le jour de l’arrivée de votre magazine chéri, à avoir été passionné par un article, un héros, un jeu, un bricolage… Certains disent même que cela à fait naître en eux une vocation !

Et pour beaucoup, vous voilà heureux de voir vos enfants partager aujourd’hui cette passion…

Alors si vous avez envie de crier votre amour au magazine de votre enfance ou de partager avec d’autres anciens Astrapiens, n’hésitez pas !

Écrivez-nous, écrivez-vous !

162 pensées sur “Élevés à Astrapi !”

  1. Marion dit :

    Bonjour Astrapi,
    J’ai retrouvé chez mes grands-parents un petit carnet de blagues que maman avait reçu avec un de ses Astrapi !
    Elle aussi adorait lire son magazine préféré, il y a plus de trente ans !
    À bientôt,
    Marion

  2. Sébastien dit :

    Bonjour Astrapi !
    Ma fille Mathilde, 9 ans, vient de me tendre son numéro du 1er février… En me disant : « Papa, c’est pour toi ! »
    Effectivement, je suis un fidèle et ancien lecteur d’Astrapi. Et comme Astrapi, j’ai 40 ans !
    Mes premiers numéros, je les ai reçus en 1984. Et mes derniers, en 1990. Quand j’ai « quitté » Astrapi pour Okapi, j’ai précieusement conservé tous les numéros. Et au collège, membre du « Club Reliure », je les ai reliés patiemment sous forme de livres. Je ne résiste pas l’envie de vous joindre quelques photos.
    Ainsi, j’ai 13 tomes d’Astrapi : presque une encyclopédie ! Mathilde les feuillette parfois en complément de ses numéros actuels.
    Beaucoup de très bons souvenirs, notamment l’incontournable Touffu, et j’étais fasciné par son Touffuscaphe, les bricolages, les BD, les sujets d’actualité et historiques… L’abbé Pierre, Pasteur, l’Égypte…
    J’ai le souvenir aussi d’avoir gagné des prix aux concours, notamment pour ma célèbre machine (en Legos) pour « aider les mamans à monter les œufs en neige » (un jeu de mots de mon père).
    Alors, quand Mathilde a eu 7 ans, Je n’ai pas réfléchi deux secondes : Astrapi était pour elle. Et je retrouve dans ses yeux le même plaisir que moi à l’époque. Elle guette le facteur, attendant impatiemment son prochain numéro, lisant, découpant, collant, questionnant…
    Bref, Astrapi à évolué avec son temps, mais il est toujours aussi bon !
    Bravo !
    Voilà quelques souvenirs flash.
    Au plaisir si vous souhaitez échanger sur le sujet ?
    Sébastien

  3. Vinciane dit :

    Bonjour,
    Mon fils est abonné à Astrapi depuis plusieurs années, comme sa sœur avant lui.
    Pour ma part, j’ai longtemps lu Astrapi, dès les années 1980, car mes sœurs et moi avons également été de fidèles abonnées.
    Justement, il y a deux semaines, nous avons retrouvé trois sacs pleins de vieux numéros !
    Quel plaisir pour mes enfants et moi.
    Vinciane

  4. Julie dit :

    Bonjour Astrapi !
    Je ne t’ai jamais écrit, et c’est à 45 ans que je le fais pour la première fois !
    Tu étais mon journal favori, je t’attendais avec impatience comme le fait aujourd’hui ma fille.
    Je te dévorais et toute la famille te lisait. Déjà, ça veux dire que j’ai dû lire tes premiers numéros…
    Bravo à vous pour cette longue vie et bonne continuation.
    Un vœu ? Que mes petits-enfants puissent lire aussi Astrapi.
    Vive Astrapi !
    Julie (la vieille lectrice) et Chloé (la jeune !)

  5. Anne-Gaëlle dit :

    Bonjour,
    Je suis la maman d’une Astrapienne de 9 ans, très assidue et qui ne rate pas une miette de chaque magazine.
    Moi-même grande lectrice d’Astrapi dans les années 1980, je suis heureuse de voir ma fille Neila prendre autant de plaisir que moi il y a quelques années, à lire Astrapi de la première à la dernière ligne.
    Le plus ancien Astrapi que nous avons retrouvé est le numéro 3. On conserve tous les numéros très précieusement !
    Amicalement,
    Anne-Gaëlle

  6. Anne-Laure dit :

    Bonjour,
    Voilà cinq ans qu’Astrapi fait de nouveau partie du quotidien familial grâce à Madeleine, 12 ans, et désormais Paul, 9 ans.
    Il y a eu une coupure de quelques décennies, et pourtant autant de plaisir que dans les années 1980. À cette époque là, j’habitais en Norvège et pour assouvir ma boulimie de lecture, mes parents m’avaient abonnée à Astrapi et à J’aime lire, entre autres magazines.
    Le plaisir commençait dès l’ouverture de la boîte aux lettres. Les Copains des Tilleuls, Touffu, les Trucastuces, les petits livres à découper puis à assembler, les bricolages… Je n’étais pas très soigneuse, et un jour, agacée par ma chambre en désordre (on me souffle dans l’oreillette que le couloir avait aussi été impacté par un cyclone !), ma maman m’a confisqué la pile d’Astrapi étalée là par terre. Ouch, sacrée punition !
    Une grande fierté de mon enfance a été le jour où ma lettre a été publiée dans le courrier des lecteurs. Il y avait eu un dossier sur le handicap et je racontais brièvement mon quotidien de diabétique, les piqûres qui ne font même pas mal, l’absolue nécessité du traitement. Quel bonheur quand le téléphone s’est mis à sonner, le jour où le magazine est arrivé dans toutes les boîtes aux lettres et que mes copains voulaient savoir si c’était bien moi !
    Alors… Quand, il y a un an, un mail est arrivé pour nous annoncer que Paul et Madeleine avaient remporté un prix de l’Astrapi Académie, qu’ils allaient être interviewés et faire la couverture, j’ai repensé à ce modeste moment de gloire de mon enfance et me suis réjouie qu’ils aient, à leur tour, un souvenir mémorable de leur relation avec ce magazine qui leur correspond si bien, qui nourrit la curiosité, ouvre l’esprit, fait rire avec bienveillance, explique, amuse, donne à voir et à penser.
    Merci à toute l’équipe et… Joyeux anniversaire !
    Anne-Laure

  7. Marion dit :

    Bonjour !
    Je me rappelle… Il y a trente et quelques années, moi toute petite regardant avec envie mes grandes sœurs lire, rire, bricoler avec Astrapi…
    Puis mon tour est venu : à moi les BD, Touffu, Marion Duval, les recettes et les jeux !
    Quelques années plus tard, j’ai vu mes neveux, puis mes nièces, savourer le fameux journal… Et maintenant, ce sont mes enfants qui se régalent. Même la petite dernière de 3 ans leur pique et fait semblant de lire les blagues de la dernière page !
    Est-ce que je peux avouer que, moi aussi, je leur pique quand ils sont couchés ?
    Vivement les petits-enfants, ils me feront la lecture de leur Astrapi !
    Marion

  8. Ronan dit :

    Bonjour Astrapi !
    Je me sens soudain très vieux alors que je n’ai que 20 ans !
    Mais je revois, il y a dix ans de ça, le numéro spécial des 30 ans avec les témoignages d’anciens lecteurs assidus. J’en fais désormais parti, et Astrapi restera cette petite madeleine de Proust que j’attendais, comme tous les abonnés, impatiemment tous les quinze jours.
    Qu’allait-il arriver à Marion Duval ? L’Inspecteur Bayard s’en sortirait-il cette fois ci ? Sans parler des fameuses blagues Astrapi (comme on les appelle dans ma famille) que l’on ressort encore et encore !
    Aujourd’hui, me voilà en master d’architecture. Et j’ai récemment eu le privilège de travailler avec Benjamin Adam, illustrateur qui a déjà collaboré avec vous. Lors de cette rencontre, j’ai réalisé à quel point Astrapi avait forgé mon éducation, ma sensibilité, mon humour, mon sens critique, et m’avait appris à toujours porter un regard un peu décalé sur le monde, sans trop se prendre au sérieux.
    Merci pour ça Astrapi !

  9. Emmanuelle dit :

    Cher Astrapi,
    Il y a une bonne trentaine d’année, j’étais une lectrice assidue de ta revue. Je l’attendais avec impatience et guettais l’arrivée du facteur.
    Je me souviens d’un bricolage proposé pour ranger les revues. C’était une boîte en forme d’hippopotame tout gris, avec de petites oreilles et deux grandes dents. J’ai réalisé ce bricolage avec mon père, avec beaucoup d’enthousiasme.
    Lorsque j’ai quitté la maison familiale, je suis partie avec ma boîte hippo. Aujourd’hui, c’est ma fille, grande fan d’Astrapi, qui s’en sert pour ranger ses magazines !
    Au plaisir de continuer à lire cette revue très sympa,
    Emmanuelle, maman de Claire

  10. Claire dit :

    Bonjour,
    Quand j’étais petite, mes parents m’avaient déjà abonnée à Astrapi.
    Devenue moi-même maman d’un petit garçon, Baptiste est lui aussi abonné à Astrapi.
    C’est un réel plaisir de vous relire.
    Claire, maman de Baptiste (7 ans)

  11. Flavie et Laurent dit :

    Bonjour,
    Nous sommes deux anciens lecteurs d’Astrapi de 47 et 40 ans, parents d’enfants lecteurs d’Astrapi.
    Et nous venons de lire votre message dans l’Astrapi numéro 897 !
    Flavie et Laurent

  12. Pierre-Nicolas dit :

    Bonjour la rédaction d’Astrapi !
    Dans votre dernier numéro, j’ai vu que vous cherchiez des parents qui étaient lecteurs d’Astrapi étant enfants. J’en fait partie !
    En fait, j’irai même plus loin : Astrapi a été, de loin, mon magazine préféré. J’adorais cette revue, notamment pour tous les bricolages proposés. Toujours inventifs, toujours ludiques. Avec plein de petits bouts de papier découpés par terre, signes évidents qu’un nouveau numéro d’Astrapi venait d’arriver !
    Concernant mon plus grand souvenir d’Astrapi, c’était l’un des tout premiers numéros, « spécial bricolage » avec des boîtes d’allumettes. J’ai soûlé mes parents pour qu’ils achètent plein de ces boîtes. Dans ce numéro (je donnerais beaucoup pour en récupérer un), il y avait notamment une tête de bonhomme qui tirait la langue quand on ouvre la boîte. Je me demande même si ce n’était pas le numéro 0 d’Astrapi ?
    Je suis sûr qu’Astrapi m’a façonné étant petit. J’ai par la suite créé quelques jeux de société qui ont été publiés dans divers pays… Je pense qu’Astrapi n’y est pas étranger !
    D’ailleurs, je vous félicite pour la « valise Russie ». Ma petite fille de 6 ans l’adore, elle se balade partout avec, sort les petits livrets pour apprendre des expressions russes. C’est vraiment trop bien fait.
    Vous faites le plus beau métier du monde.
    Pierre-Nicolas

  13. Thomas et Juliette dit :

    Bonjour !
    Mon mari et moi sommes tous les deux d’anciens lecteurs d’Astrapi. Et nous sommes heureux de voir aujourd’hui que notre fille Clémence a autant de plaisir à lire ce journal que nous, il y a trente ans…
    Thomas et Juliette

  14. Mathilde dit :

    Bonjour Astrapi,
    Pour tes 40 ans, je te transmets une lettre et de belles photos de notre collection. Joyeux anniversaire !
    Amitiés,
    Mathilde et sa fille Hanna

  15. Isa dit :

    Bonjour !
    Mes filles sont abonnées à Astrapi. Je l’ai été également vers les années 1982.
    Je me rappelle le plaisir de retrouver les aventures de Marion Duval et la quatrième de couverture avec Touffu.
    Il y avait aussi une partie appelée « Astrapan », avec du bricolage. Nous avons gardé le « jeu du pétrole ». Mes enfants y jouent quand ils vont chez leur grands-parents.
    Leur grand-père était abonné à Bayard dans les années 1950. Il payait ses magazines avec l’argent qu’il recevait comme enfant de choeur.
    Les abonnements ont traversé trois générations avec toujours autant de plaisir ! 
    Merci de continuer à émerveiller et à rendre curieux les enfants.
    Isa

  16. Juliette dit :

    Bonjour,
    J’ai 38 ans. Ma fille Lucile, 9 ans, est une lectrice d’Astrapi. Et je suis moi-même une ancienne lectrice.
    Je serais heureuse d’apporter mon témoignage !
    Juliette

  17. Marine dit :

    Bonjour,
    Mon enfance a été accompagnée de plusieurs années d’Astrapi : nous étions quatre frères et sœurs, et nos parents nous ont abonnés chacun à notre tour. Nous lisions aussi les Belles Histoires, J’aime lire, Je bouquine. Et je me souviens de Popi pour mon plus jeune frère.
    Nous devons avoir près de dix ans d’Astrapi accumulés chez nos parents !
    Aujourd’hui encore, je me rends compte que tous les bricolages, recettes, spectacles réalisés m’ont apporté des compétences qui me servent régulièrement. Autant dans mon métier qu’avec mes enfants.
    Je continue donc à lire Astrapi, après mon fils bien sûr. Et retrouver Marion Duval m’a fait très plaisir ! 
    Enfin, petite anecdote : j’ai le privilège d’être née le même jour qu’Astrapi, le 1er octobre 1978 : j’ai eu la chance d’avoir ma photo dans l’Astrapi des 10 ans !
    Avec toute ma considération,
    Marine

  18. Laure dit :

    Bonjour,
    J’espère qu’il n’est pas trop tard pour me faire connaître. Sinon ma fille Fiona va m’en vouloir d’avoir tardé à vous écrire…
    Alors oui, je suis une ancienne lectrice d’Astrapi. Et étant de 1969, j’ai commencé dès le numéro 1.
    J’ai toujours les numéros jusqu’au 40 dans un placard !
    Laure

  19. Mathilde dit :

    Cher Astrapi,
    Cette année, triste que ma petite dernière ne lise plus Pomme d’Api et préfère J’aime lire comme sa grande sœur ! J’ai abonné ma grande à ton magazine pour faire les bricolages et les recettes ensemble. 
    Quel plaisir de la voir prendre du plaisir à lire Marion Duval, comme son oncle ou moi avant elle !
    J’ai souri en voyant le numéro sur Gandhi, et cela m’a rappelé la série des grands hommes en bandes dessinés. Je lui ai aussi montré nos vieux exemplaires, et elle a remarqué que, moi aussi, j’avais fait l’enquête sur la généalogie familiale ou le spectacle… Comme elle pour la fin d’année ! Les années changent, mais pas les centres d’intérêt des enfants.
    Merci d’être le lien générationnel qui permet de faire comprendre aux enfants que leurs parents ont eu les mêmes goûts qu’eux.
    Apprenant qu’Astrapi fêtait ses 40 ans, je lui ai montré le numéro le plus ancien de notre collection, celui donné par ma cousine datant de 1979, et l’évolution du logo ASTRAPI entre 1979 et 1992. Nous avons joué au jeu des 7 différences, ceux de mon enfance et les siens. Et finalement, il y a peu de différences. Elle a ri aussi en voyant la tête de Lulu, ancienne version !
    Je profite donc de cet anniversaire pour vous dire merci :
    – merci pour les souvenirs d’enfance, comme ce jour où mes parents ont couru tous les supermarchés afin qu’on ait assez de cagettes pour construire notre cabane !
    – merci pour ma première frayeur en dormant dedans avec une copine, car notre tortue avait gratté toute la nuit sur les parois.
    – merci pour la joie que je garde encore d’avoir gagné avec mon meilleur copain, en 1992, le concours « Journaliste en herbe » : j’ai toujours l’encyclopédie, je l’ai passée à mes filles.
    – merci pour le plaisir et les fous rires en famille grâce aux jeux de société et au « cube à défis de Noël ».
    – merci de m’avoir permis d’épater mes collègues par ma connaissance en répondant à la question : « Qu’est-ce qu’on peut faire avec un trombone lors d’une formation grâce au petit coin de la fin ? » Comme quoi, cela sert de lire encore Astrapi à 37 ans !
    – Merci de nous régaler avec vos recettes !
    Si vous cherchez des ambassadeurs du magazine, des testeurs, nous sommes preneurs. Car je me rappelle toujours avoir joué ce rôle pour Astrapi – et le grand frère Phosphore dans les années 1990.
    C’est grâce à toutes ces expériences que nous continuons à transmettre votre magazine.
    Très longue continuation,
    Mathilde (37 ans) et sa fille Hanna (9 ans)

  20. Alexia dit :

    Bonjour,
    Tout comme ma fille Zoé, j’ai été abonnée à Astrapi.
    J’ai aujourd’hui 43 ans !
    Bien à vous, 
    Alexia

  21. Delphine dit :

    Bonsoir,
    Je suis ravie de pouvoir faire découvrir Astrapi à mon fils, Arthur. Il aime le lire tous les quinze jours. 
    Petite, j’adorais les histoires de l’Inspecteur Bayard.
    Et me souviens d’un numéro sur la nourriture de l’an 2000 !
    Delphine

  22. Magali dit :

    Bonjour Astrapi !
    Les Copains des Tilleuls m’ont accompagnée pendant quelques années.
    Et j’ai souvenir des feux d’artifice à Carcassonne, remplacés par des saucisses !
    J’ai aussi découvert l’usage des attaches parisiennes sur les boîtes d’allumettes pour en faire des commodes à vêtements pour les poupées.
    Et les blagues, ah les blagues… Je les savoure encore aujourd’hui, malgré un succès parfois mitigé à la pause café au travail… Pff, mes collègues manquent d’humour !
    Merci pour ces quarante années d’existence, toujours frais et ouvert.
    Je suis ravie de partager votre magazine avec mes enfants et mes filleul-e-s !
    Magali

  23. Marie dit :

    Bonjour,
    Je suis la maman de Clotilde, et je suis moi-même une ancienne lectrice d’Astrapi, années 1980.
    Marie

  24. Arnaud dit :

    Bonjour !
    Je m’appelle Arnaud, je suis né le 13 janvier 1971. Et je suis le papa de Jules (26 ans) et d’Anselmo (8 ans). 
    Quand j’étais petit, je lisais Astrapi et même Pomme d’Api. Et mes deux enfants ont été abonnés à Popi, puis à Pomme d’Api, puis à Astrapi, puis à Okapi. Et même Anselmo est abonné à J’aime Lire ! Nous avons retrouvé la collection de Pomme d’Api du grand frère… C’était marrant, ce voyage dans le temps.
    Malheureusement, moi, je n’ai plus les Astrapi de mon époque… J’ai le souvenir du plaisir, du chien orange dont je ne me souviens plus le nom. Et des recettes de cuisine. 
    Je ne sais pas si ce mail sera utile, mais c’est Anselmo qui m’a dit de l’écrire car c’etait marqué dans « Salut les Astrapiens » ! 
    Anselmo est un lecteur marathonien. Il passe son temps à lire.
    Je vous félicite du fond du cœur pour le numéro spécial sur le camp de réfugiés en Irak. Les enfants se posent beaucoup de questions autour de la Syrie, et ce numéro que nous avons partagé nous a permis de mieux comprendre. Même si nous n’avons pas trouvé l’idée d’une vidéo à adresser aux enfants. 
    Bonne continuation et un très grand merci à toute la rédac.
    Arnaud 

  25. Soizic dit :

    Cher Astrapi,
    Astrapi a 40 ans cette année… et moi aussi !
    Tu as accompagné mon enfance avec Touffu, Marion Duval, les jeux et surtout les recettes que je fais toujours avec mes filles !
    Ci-joint une photo d’une de mes recettes préférées : le gâteau aux noisettes.
    Merci Astrapi !
    Soizic, maman de Capucine (fidèle lectrice) 
    PS : si tu pouvais refaire des livres de recettes à détacher, ce serait top !

  26. Laura dit :

    Bonjour,
    Je m’appelle Laura, j’ai quasiment 39 ans et j’ai été abonnée à Astrapi pendant de nombreuses années par ma grand-mère maternelle, elle-même abonnée à Pèlerin Magazine et à la Croix.
    C’était à chaque fois une grande joie de recevoir Astrapi, car j’aimais beaucoup lire et apprendre.
    Je me souviens en particulier de deux numéros :
    – l’un sur l’intimité, parce que c’est la première fois que j’en entendais parler, et sur la notion de respect envers les enfants, qui m’a marquée.
    – l’autre, si ma mémoire ne me joue pas des tours, sur « comment devenir un espion ». J’y ai notamment appris que, quand on veut jeter un coup d’œil de l’autre côté d’un mur, il vaut mieux s’accroupir que rester debout, car la personne regardée, si elle se retourne, s’attendra à voir quelqu’un au niveau de là où se trouvent ses yeux normalement. Je ne sais pas si j’ai été claire, hum : il y avait un dessin explicatif qui l’était davantage…
    Malheureusement, je n’ai pas conservé mes Astrapi.
    Quand j’ai vu ma fille Louise emprunter des Astrapi chaque semaine à la bibliothèque de l’école, ça m’a émue, notamment que la rubrique Trucastuces soit toujours là ! Je lui en achète un de temps en temps, quand je passe chez le marchand de journaux.
    Laura

  27. Marie dit :

    Bonjour,
    Je suis Marie, la maman de Jeanne (7 ans), abonnée à Astrapi et qui adore.
    Moi aussi à son âge, j’étais abonnée, ainsi que mon mari. 
    Merci !
    Marie

  28. Céline dit :

    Bonjour !
    Victor, le fils de ma meilleure amie, vient de me présenter son Astrapi au moment où je lui racontais que j’avais jadis gagné le concours sur le bicentenaire du camembert, en 1989 ou 1990.
    J’avais gagné un week-end à Camembert-Ville et un tour en montgolfière. J’en garde un très bon souvenir ! Je me souviens même de mon dessin : un magnifique feu d’artifice de camemberts sous les yeux de vaches ébahies…
    Je profite de ce message pour vous dire qu’Astrapi a marqué notre enfance. Nous le lisions, le partagions.
    Longue vie !
    Céline

  29. Rachel dit :

    Bonjour,
    Ayant le même âge qu’Astrapi, j’ai moi-même été une fidèle lectrice de ce magazine !
    Chaque arrivée d’un nouveau numéro était pour moi une fête, notamment grâce aux activités manuelles que j’adorais confectionner, et aussi à toutes les choses passionnantes que j’y apprenais. 
    Je suis donc ravie de voir ma fille Jasna (9 ans) attendre son Astrapi avec autant d’impatience que moi à l’époque, et de la voir prendre un tel plaisir à le parcourir à chaque fois. 
    Merci à vous pour ces beaux souvenirs et ce formidable magazine !
    Rachel, 40 ans

  30. Marie-Claire dit :

    Bonjour,
    Maman de Clément, 9 ans, j’ai lu Astrapi au même âge. Et j’ai même le sentiment de l’avoir toujours lu : en les empruntant à mes frères et sœurs aînés à partir du numéro 1. Puis à mon jeune frère. Puis à mes neveux… et maintenant à mes enfants.
    Encore aujourd’hui, je les lis intégralement sans trop m’en vanter.
    Merci ! 
    Marie-Claire, 45 ans

  31. Mamido dit :

    Bonjour,
    Ma petite-fille Daphné, 8 ans, de passage à la maison dernièrement, a émis le vœu de lire des Astrapi « de l’époque », celle de sa maman et de ses tantes.
    La voici en pleine lecture d’un numéro de février 1988, année électorale comme 2017. Elle trouve que le Président de la couverture ressemble à Emmanuel Macron !
    Cordialement,
    Mamido
    PS : mes petits enfants montrent autant d’enthousiasme à lire vos publications que mes quatre filles « à l’époque ».

  32. Martine dit :

    Bonjour Astrapi,
    Je suis une ancienne lectrice d’Astrapi… quand sa mascotte était Touffu !
    Martine (38 ans), maman de Clémence (7 ans, abonnée), d’Antoine (5 ans) et de Camille (3 ans)

  33. Emmanuel dit :

    Bonjour,
    Je suis le papa de Noé. Il est abonné depuis deux ans et il attend ses Astrapi toujours avec impatience.
    Cela me rappelle moi, au même âge : je suis un ancien Astrapien de la première heure. En effet, j’ai reçu pour mes 7 ans un abonnement à Astrapi avec le numéro 1 !
    J’ai dû être abonné pendant trois ans à Astrapi, avant de passer à Okapi. Mon plus grand regret est d’avoir perdu ma collection, et surtout ce fameux numéro 1 dont j’étais si fier.
    J’adore voir mon fils dévorer son magazine tous les quinze jours, et je le comprends. Car même si Touffu n’est plus là, la qualité est toujours présente.
    Bien à vous,
    Emmanuel

  34. Anne-Pascale dit :

    Bonjour,
    Mes filles sont abonnées à Astrapi, et moi-même je l’étais…
    Bien cordialement,
    Anne-Pascale

  35. Noémie dit :

    Bonjour,
    Avec ma fille Lilie, nous venons de recevoir le nouveau numéro de son Astrapi dans lequel vous demandez aux parents anciens lecteurs d’Astrapi de se manifester.
    J’en suis une ! Et j’en garde d’excellents souvenirs.
    Je parle souvent avec ma fille des Astrapi de mon époque. De Touffu et surtout de Pic et Pik !
    Vous demandez de témoigner pour vos 40 ans ? Dieu merci, je n’en ai encore que 36 !
    Nous restons à votre disposition en cas de besoin.
    Noémie

  36. Aurélie dit :

    Bonjour,
    J’étais abonnée à Astrapi en primaire, de 1988 à 1990.
    Je suis prête à témoigner si besoin ?
    Cordialement,
    Aurélie, maman de Victor
    PS : quand donnez-vous les résultats de l’Astrapi Académie 2018 ?

  37. Simon dit :

    Bonjour,
    Mon fils est abonné.
    Moi et mes deux frères l’étions aussi dans notre jeunesse !
    Simon

  38. Samuel dit :

    Bonjour la rédac d’Astrapi !
    Je suis le papa de Lya, Astrapienne de 10 ans, et ancien lecteur moi-même lorsque j’avais son âge.
    Je suis né en janvier 1978. Et donc, j’ai moi aussi fêté mon 40e anniversaire !
    Je me rappelle la joie de recevoir mon magazine de BD, de reportages et surtout de travaux manuels. J’adorais ça et je garde un grand souvenir d’un robot fait avec une boîte d’allumettes.
    Je me souviens aussi de Touffu, de Marion Duval (« Le Scarabée Bleu ») et de l’Inspecteur Bayard, entre autres.
    Et j’avoue que je parcours avec plaisir aujourd’hui les Astrapi de Lya !
    Joyeux anniversaire Astrapi !
    On se retrouve pour les 50 ans ?
    Samuel

  39. Virginie et François dit :

    Salut Astrapi,
    Nous sommes les parents de Timothée et d’anciens lecteurs d’Astrapi.
    Notre fils dévore votre revue et nous aurions plaisir à venir partager avec vous autour de vos 40 ans !
    Virginie et François

  40. Hélène dit :

    Bonsoir Astrapi !
    Ma fille Lucie, âgée de 10 ans, me signale ton appel à témoignages.
    Alors me voici : je t’ai lu avec bonheur pendant des années. Et ce, depuis ta naissance. J’avais 7 ans.
    Tous les numéros sont conservés religieusement par ma maman, chez elle. Lucie s’en délecte avec gourmandise !
    C’est avec joie que j’ai pu voir combien Lucie te guette et se jette sur toi, comme moi à son âge.
    Tu l’as compris, Astrapi : nous t’aimons de mère en fille !
    Bises,
    Hélène

  41. Mélanie dit :

    Bonjour,
    Ma fille Julianne est abonnée à Astrapi et lectrice assidue de son magazine.
    C’était mon cas aussi quand j’avais son âge !
    À bientôt !
    Mélanie, 39 ans

  42. Elsa dit :

    Bonjour,
    Je suis une ancienne lectrice d’Astrapi.
    J’adorais les Copains des Tilleuls, Touffu et Marion Duval… et bien sur les Astrapans !
    Je me souviens du restaurant du Père Latoque, particulièrement !
    Elsa

  43. Aurélie dit :

    Bonjour,
    Ancienne lectrice d’Astrapi, j’ai abonné ma fille pour lui piquer ses numéros… que je lis toujours avec autant de plaisir.
    Le seul problème, c’est qu’elle est fan, elle aussi !
    Aurélie, maman d’Émeline

  44. Marie-Pierre dit :

    Cher Astrapi,
    Quand ma fille Violette m’a lu ton entrefilet sur les parents anciens lecteurs, il n’a fait de doute, ni pour l’une ni pour l’autre, que j’allais te répondre.
    En effet, j’étais abonnée. Mais en réalité, c’était bien plus que cela.
    C’est avec toi que j’ai appris la quinzaine.
    Pour toi que j’ai réclamé et obtenu ma première clé : celle de la boîte aux lettres !
    De toi que j’ai appris à bricoler : ah, le petit scribe assis sur une boîte d’allumettes et dont on faisait défiler les hiéroglyphes…
    Mais surtout, et ça il n’y a qu’à toi que je peux le dire, et sûrement pas à mes enfants (qui ont la chance d’avoir une enfance bien plus drôle que la mienne) : quand Astrapi arrivait, c’était la joie, et surtout le monde qui entraient dans ma chambre. Parce que c’était des heures d’évasion de ma tristesse quotidienne et des heures de concentration sur les bricolages, à ne pas penser au reste.
    Et puis c’était aussi un peu de ma tante, au-dessus de mon épaule. Cette tante pleine de rires et de malice et qui, si fine, avait eu l’idée de m’abonner un Noël… Et tous les Noëls qui ont suivi, ce n’était pas les gros cadeaux que je guettais, mais la petite enveloppe de réabonnement.
    Alors oui, j’ai été ensuite abonnée à Okapi, à Phosphore, mais ce n’était pas tout à fait pareil… Et quand je pense à ce que je suis devenue, je me dis qu’il y a un peu d’Astrapi là-dessous : une femme qui adore bricoler, qui est devenue prof de français pour consoler par la lecture les enfants tristes et faire pétiller les autres, une gourmande qui cuisine divinement bien – si, si ! Et, je crois, une chouette tante qui abonne ses neveux.
    Merci Astrapi !
    Marie-Pierre

  45. Sophie dit :

    Cher Astrapi,
    Ma fille Clémence (9 ans) reçoit Astrapi depuis deux ans et elle l’attend avec impatience à chaque fois.
    Sa maman Sophie (41 ans) le lisait au même âge avec autant de plaisir !
    Prête à témoigner !
    Sophie

  46. Sophie dit :

    Bonjour !
    J’ai 42 ans et j’ai été fidèle lectrice d’Astrapi durant plusieurs années !
    Aujourd’hui, c’est mon fils Gaspard, 9 ans, qui vous attend chaque jour !
    Merci encore pour ces moments de lecture.
    Sophie

  47. Hélène dit :

    Bonsoir,
    Ma fille, abonnée à Astrapi, a pu découvrir les premiers numéros de ce journal auquel j’ai été abonnée enfant. Numéros conservés par ses grands parents. Ainsi, elle a pu lire les BD déjà présentes avec Marion Duval ; elle en emprunte régulièrement à la médiathèque.
    Seules déceptions : elle ne peut plus faire les bricolages qui ont fait ma joie : théâtre d’ombres, château fort à partir d’une boîte de chaussures, de rouleaux de papier toilette et d’une brique de lait comme donjon…
    Cela fait quarante ans. J’en ai aujourd’hui 48 et je m’en souviens.
    Je ne sais si cela m’a donné le goût, mais j’adore toujours bricoler…
    Hélène, maman de Mathilde

  48. Annabelle dit :

    Bonjour,
    Mon fils vient de recevoir son nouvel Astrapi. Nous l’avons feuilleté ensemble et nous avons découvert votre appel à témoignages.
    Mon plus beau souvenir d’Astrapi, ce sont les dossiers « bricolage », et notamment un dossier sur les fraises. Je revois encore maintenant, trente ans plus tard, le magnifique dessin de la coupe intérieure de ce fruit, dessin qui m’a permis de prendre conscience de sa beauté, en plus de son goût. Depuis, je repense à mon Astrapi à chaque fois que je mange des fraises. J’aimais aussi beaucoup les bandes dessinées à la fin.
    C’est cette découverte des choses simples mais importantes que j’aime partager avec mon fils, tous les quinze jours. En plus, ce sont mes parents qui lui ont offert son abonnement !
    Dans notre famille, Astrapi passe de génération en génération.
    Alors longue vie à Astrapi !
    Annabelle, maman de Florian

  49. Marie dit :

    Salut !
    Il y quelques années, ma maman m’avait annoncé l’arrivée prochaine d’un journal spécialement pour moi. Au programme : lecture, bricolage, informations… Tout ça dans la bonne humeur ! 
    Je n’ai pas été déçue et mon abonnement à Astrapi a dû commencer dès le numéro 2. 
    Ensuite, mon frère et moi attendions avec impatience l’arrivée du prochain numéro et nous nous battions même (ce n’est pas bien) pour lire Touffu en premier.
    Aujourd’hui, je suis la maman de deux Astrapiens de 10 et 13 ans, et c’est encore la bagarre pour découvrir chaque nouveau numéro !
    J’aime beaucoup les blagues de la dernière page.
    Astrapienne un jour, Astrapienne toujours !
    Marie, 45 ans

  50. Odile dit :

    Salut Astrapi !
    Ça faisait longtemps que je ne t’avais pas écrit. À peu près… trente ans ! Aujourd’hui, c’est ma fille Mathilde qui te lit. Et moi, je jette un petit coup d’œil en douce, c’est comme ça que j’ai vu ton appel à témoignages.
    Que de souvenirs quand je repense à mes années Astrapi ! 
    Il y a des numéros gravés dans ma mémoire.
    « La maison de tous les dangers » avec d’excellents conseils pour éviter les accidents domestiques. J’y pense à chaque fois que je tonds la pelouse, et je revois le dessin du monsieur qui tond pieds nus !
    Le petit livret sur le rôle du président de la République en 1988 : il fallait attendre de connaître les résultats des élections pour coller le visage du président. Mais mes frangins et moi n’avions pas eu la patience… Nous avions demandé à nos parents pour qui ils allaient voter et nous avions collé la tête de Raymond Barre partout ! Perdu, c’est Mitterrand qui a gagné !
    J’ai récemment lu une bande dessinée de l’Inspecteur Bayard avec mes filles… Je me souvenais des coupables et même des indices !
    Sans vouloir vous mettre la pression, quand je vois tout ce que j’ai retenu de mes lectures de l’époque, je mesure l’importance de proposer une revue de qualité aux enfants…
    Continuez à nous écrire de beaux journaux !
    Odile
    Astrapienne du XXe siècle et maman de Mathilde (Astrapienne de 8 ans) et d’Émilie (5 ans, lectrice des Belles Histoires)

  51. Pierre dit :

    Bonjour !
    Vous recherchez des anciens lecteurs, je suis votre homme !
    Issu d’une famille de profs, élevé à Télérama et à France Inter, de frères en sœurs, j’ai adoré Astrapi : ma meilleure période de Bayard Presse, je crois. J’aimais tout : les Copains des Tilleuls, les grandes histoires, les biographies surtout : Charles de Foucauld, saint François d’Assise… Génial !
    À bientôt, j’espère ?
    Bien à vous, 
    Pierre, père de Joséphine et de Martin, lecteurs de troisième génération !

  52. Émilie dit :

    Bonjour !
    Mes enfants sont abonnés à Astrapi depuis un moment. Avant, c’était Pomme d’Api et Belles Histoires. Et moi, j’ai été abonnée entre 7 et 10 ans, de 1982 à 1986 à peu près… Après, c’était Okapi.
    Comme ma mère garde tout, mes enfants peuvent encore lire tous mes vieux Astrapi quand ils vont en vacances chez leurs grands-parents. Ils aiment bien les vieux Marion Duval et les Copains des Tilleuls. Mon dernier adore Touffu ! On complète notre collection chez Emmaüs : on y trouve souvent aussi des vieux J’aime lire, je les relis pareillement !
    Maintenant, j’adore Kiki et Aliène, et je lis/discute de Lulu avec ma fille de 9 ans.
    Merci Astrapi !
    Émilie, maman toujours Astrapienne de Célian (11 ans) de Madeline (9 ans) et de Ruben (6 ans) : trois abonnements Bayard cumulés !

  53. Audrey dit :

    Bonjour Astrapi !
    Je suis tombée par hasard sur votre appel à témoins. « Par hasard », parce que mon fils garde bien précieusement ses Astrapi dans sa chambre et qu’il est difficile de les lui subtiliser…
    Je me suis tout de suite sentie concernée !
    Pour moi, Astrapi c’est le meilleur magazine Bayard Presse de tous les temps… C’est le magazine de l’autonomie à la lecture. Un concentré de blagues, d’astuces, de témoignages, de BD qu’il ne faut pas que les parents lisent… Sinon, fini les farces et attrapes : les chutes ne sont plus les mêmes !
    J’ai aimé lire seule grâce à Astrapi.
    Dans une famille de trois enfants abonnés à Bayard Presse pendant plus de vingt ans, Astrapi est arrivé pendant au moins dix ans dans la famille. Nous avions du mal à nous faire à l’idée que nous avions grandi, et qu’Okapi nous suffirait. Et ces près de 500 numéros, est-ce possible, nous les avons gardés longtemps, longtemps…
    J’ai été bercée par Touffu et ses blagues, par les énigmes de l’Inspecteur Bayard, par les bricolages rigolos faciles à faire tout seul.
    En lisant le dernier numéro 897, je me suis souvenue de Marion Duval, que je connaissais déjà…
    Grâce à Astrapi, j’ai fabriqué mes premiers cadeaux de Noël à offrir : géniale idée ! Le vrai sens de Noël : passer du temps pour offrir quelque chose de personnel à l’autre !
    Et puis surtout, surtout ! J’ai été ensorcelée par les tours de magie du grand mage Radar Loukoum. Il doit avoir près de 30 ans maintenant, et il est toujours présent dans le foyer… photo à l’appui. Et il a toujours un succès terrible ! La croix ensorcelée, la grille magique et le liseur de pensées… Qu’est ce que j’ai pu faire ces tours ! Et mon fils adore aussi.
    Merci pour tous ces bons moments… Et encore longue vie à Astrapi !
    Audrey

  54. Marie dit :

    Bonjour,
    Je suis ancienne lectrice d’Astrapi, et ma fille actuelle est à son tour lectrice. Elle souhaite fortement que je participe aux témoignages d’anciens lecteurs. Elle adore Astrapi et l’attend toujours avec impatience.
    N’hésitez pas à me contacter.
    Bonne journée 
    Marie

  55. Vincent dit :

    Bonjour ! 
    Astrapi : aussitôt arrivé, aussitôt dévoré… et pas que par mes enfants ! Je me replonge avec grand plaisir dans un magazine qui m’a fait vibrer pendant quelques années. 
    Mes anciens Astrapi sont toujours chez mes parents, et je fais découvrir à mes enfants la jeunesse de Marion Duval, entre autres.
    J’ai à la maison des vieux Astrapan de recettes de cuisine, que je fais toujours !
    Vincent

  56. Catherine dit :

    Bonjour,
    Hier en recevant son nouvel Astrapi, ma fille s’est empressée de me montrer l’encart indiquant que vous recherchiez des parents anciens lecteurs. Elle sait que j’adorais votre magazine quand j’étais petite et il semble que ce soit héréditaire !
    Jeanne dévore ses Astrapi en quelques dizaines de minutes, les garde tous et les relit avec plaisir.
    Votre magazine a aussi marqué une partie de mon enfance. C’est notamment grâce à un petit livret très bien fait que j’ai appris « comment on fait les bébés »… Je me souviens également qu’en approchant des 12 ans, je me disais : « Mince alors, je n’ai pas envie de passer à un autre magazine même si je dépasse l’âge limite ! »
    Bref, Jeanne (8 ans) et moi-même (37 ans) sommes des fans inconditionnelles de mère en fille !
    Bravo pour votre magazine.
    Catherine

  57. Laure dit :

    Astrapi…
    Dès les premiers numéros, Astrapi m’a accompagnée.
    J’allais l’acheter avec ma mère, chez le marchand de journaux, une fois par mois.
    J’ai découvert le monde avec Astrapi. Il a répondu à beaucoup de mes questions. Ces pages ont comblé les temps libres des vacances. Je me souviens des grands bricolages auxquels je consacrais des heures !
    Il y a dix ans, Astrapi fêtait ses 30 ans. Mon fils aîné en avait alors 10. Lorsque j’ai revu les anciennes couvertures, j’ai retrouvé des images familières. Je me suis rendu compte qu’elles étaient toutes là, gravées dans ma mémoire.
    Aujourd’hui, ma fille de 8 ans me dit : « Maman, Astrapi a 40 ans ! »
    Le temps passe, les enfants grandissent, deviennent parents… et lisent tous Astrapi ! 
    Bravo pour la qualité intacte du magazine.
    Laure

  58. Alban dit :

    Astrapi,
    Étant en train de lire le nouvel Astrapi de ma fille (détente en retrait du travail), je viens de voir votre appel à témoignages. Alors, je saute sur l’occasion !
    Oui, j’ai lu (longtemps) Astrapi, puisque j’y étais abonné. Vous ne retrouverez pas mon fichier, l’informatique n’existait pas au temps des dinosaures… Si ?
    Oui, je lis toujours Astrapi car cette fille est la numéro 3. Et les deux précédentes ont également été abonnées. Si tout ce passe bien, le fils numéro 4 sera le prochain sur la liste des lecteurs abonnés… Il a 8 ans pour le moment.
    Et oui, j’ai encore beaucoup de mes anciens Astrapi : ceux de Touffu et ceux des Astrapan.
    Bon, OK, j’ai un peu dévié en racontant mon histoire, mais n’est pas Astrapien qui veut !
    Au plaisir,
    Alban
    PS : il faudrait que je retrouve mon plus vieux numéro pour le fun.
    PS2 : j’en cause aux enfants qui ont piqué mes vieux numéros chez mes parents et qui les lisent en plus des actuels. Si la mission porte ses fruits, je fais photo !

  59. La maman de Bérénice dit :

    Salut Astrapi !
    Je suis une vieille, vieille lectrice, car j’ai été abonnée dès le numéro 1… et pas question de les jeter ! On a gardé tous les Astrapi, qu’on a fait relier pour mieux les conserver.
    Mes rubriques préférées étaient les Copains des Tilleuls. Et j’aimais Touffu, chien sans chaîne, et aussi les bricolages.
    C’est ma sœur qui était abonnée. Moi j’étais abonnée à J’aime lire. Mais bien sûr, on lisait chacune la revue de l’autre !
    C’est donc tout naturellement que j’ai voulu abonner mon fils Basile, puis ma fille Bérénice qui le lisent toujours de A à Z avec passion !
    Astrapi, dans ma famille, c’est une longue histoire d’amour et de lecture !
    Longue vie à Astrapi,
    La maman de Bérénice

  60. Marianne dit :

    Astrapi,
    Je suis la maman de Charlie, Astrapien de 10 ans, et j’ai moi-même été abonnée à Astrapi vers 1987-1990.
    Je serais ravie de témoigner !
    Marianne

  61. Fabrice dit :

    Bonjour,
    J’ai un an de plus qu’Astrapi. Et je suis ravi que ma fille Charlotte se soit abonnée.
    Elle attend, comme moi à l’époque, son Astrapi avec impatience !
    Tous les étés, elle retrouve mes anciens numéros avec le même plaisir.
    Fabrice

  62. Célia dit :

    Bonjour,
    J’ai 45 ans et je suis une ancienne lectrice inconditionnelle d’Astrapi !
    J’ai adoré tout spécialement la petite BD au début du magazine et la dernière page avec Touffu… et aussi les recettes de cuisine !
    L’arrivée d’Astrapi dans la boîte aux lettres était un grand moment de joie pour moi pendant des années !
    Célia

  63. Noémie dit :

    Bonjour Astrapi !
    Je suis une maman, ancienne abonnée à Astrapi.
    Mes enfants m’ont alertée sur l’appel à témoins qu’ils ont lu dans le dernier numéro de leur revue préférée… J’étais à l’époque une fan de Touffu et de Marion Duval.
    À vrai dire, ma maman a encore tous les numéros de mon enfance, qui ont été reliés, année par année, par mon grand-père. Alors à chaque période de vacances chez leur grand-mère, mes enfants en profitent !
    À bientôt,
    Noémie, maman de Zoun et de Mano
    Et pour l’anecdote : j’ai grandi à Montrouge, et moi aussi, je viens d’avoir 40 ans !

  64. Une famille heureuse dit :

    Bonjour !
    Je suis une ancienne abonnée d’Astrapi ! Mon abonnement à commencé au numéro 70. Que de souvenirs…
    Aujourd’hui, c’est au tour de ma fille d’attendre avec impatience l’arrivée du nouveau numéro dans la boîte aux lettres.
    Tous les anciens numéros (de 1981 à 1984) ont été conservés soigneusement et nous avons gardé une belle collection d’Astrapans.
    Mes Astrapi préférés sont le numéro 100 et le numéro qui explique la fabrication du journal. Je me souviens avec émotion d’avoir dévoré les aventures de Marion Duval, les histoires des Copains des Tilleuls, les blagues de Touffu en dernière page. Sans oublier les Trucsastuces !
    Je me souviens d’avoir passé des après midis entiers à faire les bricolages et les maquettes, les mini-livres… 
    Après, j’ai eu d’autres abonnements, à Je bouquine ou à I Love English. Mais à mes yeux, Astrapi reste le « number one » !
    Bonne continuation à Astrapi, qui est un super journal !
    Une famille heureuse

  65. Jean-Baptiste dit :

    Bonsoir,
    Papa d’une lectrice assidue d’Astrapi âgée de 10 ans, je réponds à votre appel à témoignages.
    Ayant moi-même dévoré sans modération votre journal au début des années 1990… et profité des numéros des années précédentes, y compris le numéro 1 grâce à mes grands frères et sœur.
    Je me tiens donc à votre entière disposition !
    Jean-Baptiste

  66. Mariam dit :

    Cher Astrapi,
    Il était une fois un train Corail qui allait chez ma tata. Je n’ai pas encore 10 ans et je voyage seule. On m’achète Astrapi au tabac de la gare…
    Et c’est parti !
    C’est parti pour les Marion Duval.
    C’est parti pour Touffu, qui était alors à la place des Trucastuces, et pour les Copains des Tilleuls. C’est aussi le nom de mon école et je crois que la maîtresse s’appelait comme ma maîtresse de CE1 !
    C’est parti pour les Astrapan : je vous avais écrit pour que vous me renvoyiez celui sur Christophe Colomb que j’avais amené en classe et que le maître avait perdu.
    C’est parti pour les recettes: je suis devenu une spécialiste mondiale du gâteau à la banane et des matafans !
    Et je me souviens de la rencontre avec le père De Foucault, qui avait touché mon cœur de non-chrétienne.
    C’est parti pour l’attente fébrile devant ma boîte aux lettres…
    Mariam

  67. Ariane dit :

    Bonjour,
    J’ai 47 ans et je connais Astrapi depuis les tout premiers numéros !
    J’étais fan de Touffu. J’aimais beaucoup Marion Duval aussi, et surtout les Astrapan. Mes préférés étaient ceux qu’on construisait. J’ai quelques souvenirs, comme la cité inca ou les minis-livres : il fallait coudre la reliure !
    Bonne journée, 
    Ariane

  68. Philippe dit :

    Bonjour !
    Je m’appelle Philippe. J’ai déjà 42 ans. À la demande de ma fille Lucile (10 ans, abonnée et fan d’Astrapi), je vous contacte.
    J’ai moi-même été abonné à Astrapi pendant plusieurs années : cadeau de ma marraine que je remercie encore ! Je suis né en 1975, et j’ai lu Astrapi une bonne partie de l’école primaire. Jusqu’en CM2, ça c’est sûr. Donc je dirais de 1983 à 1985.
    J’en ai encore de très bons souvenirs, je l’attendais impatiemment à chaque fois. Ce qui est marrant, c’est que j’ai vraiment l’impression que Lucile ressent exactement la même chose que moi.
    Et d’ailleurs, et c’est un compliment, je ne trouve pas que le journal ait tellement changé… Je trouve qu’il s’est bien sûr modernisé, mais qu’il a su conserver son esprit : l’Astra+ (qui était l’Astrapan), les vignettes des Trucastuces, les petites BD…
    Parmi mes souvenirs : les Copains des Tilleuls, Touffu le chien jaune. Et je me rappelle particulièrement un Astrapan qui m’avait marqué : un livret sur l’an 2000 que j’avais lu et relu et où on parlait de voitures volantes… Bon nous n’avons pas eu les voitures volantes, mais le GPS !
    Si on me montrait des Astrapi de l’époque, nul doute que les souvenirs fuseraient !
    Je vous envoie quelques photos d’un Astrapan à propos d’une journée de travail sur une plate-forme pétrolière que j’ai encore…
    Philippe

  69. Cécile dit :

    Bonjour,
    Ancienne lectrice d’Astrapi, mère de jeunes lectrices, je suis toujours aussi contente quand le facteur dépose un nouveau numéro.
    Et je dois avouer que je suis encore une lectrice… quarante ans après !
    Cécile

  70. Marie-Julie dit :

    Astrapi,
    Mon fils Simon (8 ans et demi) m’a signalé votre recherche d’anciens parents lecteurs !
    J’ai été abonnée à Astrapi entre 1983 et 1987, si je me souviens bien !
    Si jamais vous voulez quelques souvenirs, n’hésitez pas.
    Marie-Julie

  71. Marie dit :

    Bonjour Astrapi !
    Ma fille Mathilde (9 ans et demi) souhaitait absolument que je vous contacte !
    J’ai en effet moi-même été une fidèle lectrice d’Astrapi à son âge… J’avais hâte qu’elle puisse découvrir votre journal à son tour.
    Et c’est avec plaisir que je me replonge avec elle dans les rubriques préférées de son (notre !) Astrapi lorsqu’elle le reçoit !
    À bientôt,
    Marie

  72. Virginie dit :

    Cher Astrapi,
    Je suis une vieille Astrapienne de 47 ans, toujours fidèle à Astrapi !
    Abonnée toute mon enfance, depuis le numéro 1, j’ai tellement adoré Astrapi qu’au moment où j’aurais dû passer à Okapi, j’ai refusé et j’ai continué à recevoir Astrapi pendant mes années au collège !
    Je suis finalement directement passée d’Astrapi à Phosphore !
    Devenue maman, j’ai bien sûr abonné mes trois filles. Et comme je suis institutrice, ma classe est évidemment aussi abonnée !
    Astrapicalement,
    Virginie

  73. Cécile dit :

    Astrapi,
    J’ai 42 ans. Ma grande sœur en a 46, et ma petite sœur, 38. Toutes les trois, nous avons été de fidèles lectrices d’Astrapi. Chez mes parents, il y a une belle collection, et même le numéro 1 ! 
    J’ai des souvenirs d’après-midi passées à faire les bricolages, parfois à m’énerver sur les bricolages ! J’ai un très mauvais souvenir de la fusée Ariane, qui a fini froissée dans la poubelle après une grosse colère. 
    Mais aussi de très bons moments avec Touffu, Marion Duval et une autre famille dans une BD dont j’ai perdu le nom…
    En tout cas, je suis impatiente de voir ce que vous concoctez pour les 40 ans d’Astrapi ?
    Cécile  

  74. Marie dit :

    Bonjour,
    Ma fille m’a montré son dernier numéro où vous recherchez des anciens lecteurs d’Astrapi.
    J’ai été une lectrice inconditionnelle pendant des années. Je me souviens même vous avoir écrit un jour pour vous dire à quel point j’étais fan et que je n’avais pas trop envie de changer de revue… Vous m’aviez alors répondu en m’envoyant des numéros d’Okapi pour essayer ! 
    J’aimais beaucoup le personnage de Touffu et toutes ces rubriques et ces astuces…
    Bref, je relirais volontiers les vieux numéros que je n’ai hélas plus. 
    Bien à vous,
    Marie

  75. Aline dit :

    Bonjour,
    Que de souvenirs fabuleux pour moi à l’évocation d’Astrapi ! J’y repense à chaque fois que mon fils reçoit son magazine !
    Je ne me souviens pas exactement de quand j’ai commencé à lire Astrapi. Je sais que je n’ai pas eu le premier numéro, mais peut-être vers le numéro 10 ? Aujourd’hui, il y a plein de choses que j’ai apprises dans Astrapi !
    À l’époque, dans ma famille, nous n’avions pas la télévision. Donc je lisais beaucoup, et j’attendais avec impatience mon Astrapi tous les quinze jours pour le dévorer ! Le suspense des BD « à suivre » de Marion Duval était insoutenable !
    Plus petite, j’ai beaucoup aimé Pomme d’Api. Et après Okapi. Mais c’est quand même la période Astrapi qui reste un souvenir incroyable.
    Et c’est génial que ça continue encore de nos jours pour nos enfants !
    Aline

  76. Arthur dit :

    Bonjour,
    Mon fils Marius, 9 ans, est un fidèle abonné à Astrapi, qu’il attend avec impatience chaque quinzaine !
    Il sait que son papa lisait Astrapi au même âge et il m’interpelle car, dans le numéro 897, il y a un appel à témoignages pour les 40 ans du magazine !
    J’ai quelques souvenirs et anecdotes à partager.
    Arthur

    1. Arthur dit :

      Astrapi,
      Mes meilleurs souvenirs : le numéro « spécial 1er avril » de mon année de CM2, en 1994. La classe part à la piscine. Anne (aussi abonnée) et moi restons à l’école, car dispensés. On a passé deux heures, seuls dans la classe, à préparer tous les bricolages, farces et blagues pour le retour du maître et des élèves ! Au lieu de faire notre travail…
      Autre numéro marquant sur les objets insolites du futur : j’avais calculé que j’aurais 40 ou 50 ans alors. Il y a avait de drôles de trucs, et un message m’a marqué : « Si ces objets n’existent pas en telle année, on vous rembourse ce numéro d’Astrapi ! » Je me suis dit qu’Astrapi n’existerait plus (perdu !), que je ne garderais pas le magazine (gagné !), qu’il ne vaudrait pas grand-chose (qui sait ?) et que c’était plus une blague qu’une promesse (alors ?).
      Sinon, classique : Touffu, les bricolages (attaches parisiennes, boîtes d’allumettes, trombones, boîtes de pellicules photos, cartes à découper), les jeux…
      Bravo et merci.
      Arthur

  77. Camille dit :

    Cher Astrapi,
    J’ai 41 ans et je crois avoir lu presque tous les numéros d’Astrapi…
    Quand j’étais petite, avec ma sœur et mon frère aîné, nous étions abonnés. Et comme j’avais deux petites sœurs, j’ai pu continuer pendant longtemps. Mes cousins avaient aussi les premiers numéros : quand j’allais chez eux, je me régalais de lecture.
    Ensuite, j’ai abonné ma fille aînée, qui a 16 ans aujourd’hui. Depuis quelques années, ce sont mes parents qui offrent l’abonnement à ma deuxième fille pour Noël. Le problème, c’est qu’elle va entrer en sixième… Je pense que je risque d’être bientôt privée d’Astrapi ?
    Ah ! Elle me dit qu’elle compte rester abonnée même au collège. Ouf !
    Mes parents ont gardé tous les numéros qu’on avait reçus. Et leurs petits-enfants, mes filles et mes neveux et nièces, les lisent beaucoup. Certains sont presque déchirés.
    Mon personnage préféré était Touffu ! Aujourd’hui, c’est Kiki et Aliène.
    Bref, je t’aime Astrapi.
    Camille

  78. Marie-Claire dit :

    Bonjour,
    Je vous écris à la suite de votre appel à témoignages.
    J’ai 40 ans tout pile… comme Astrapi. Et entre mes 7 et 10 ans, j’ai adoré lire Astrapi. Je me souviens surtout des farces du 1er avril, des BD, des blagues…
    Quand mon aîné a eu l’âge de lire Astrapi, j’ai été ravie de me rendre compte que vous aviez réussi à garder « l’esprit Astrapi » tout en vous adaptant à nos enfants d’aujourd’hui. Et Victor dévore son magazine comme moi à l’époque.
    Seul hic pour lui : je suis trop forte en devinettes !
    Marie-Claire

  79. Julie dit :

    Bonjour, 
    Je suis maman de Manon (9 ans). Ma fille a adoré construire les souvenirs de Russie.
    Je lisais moi-même Astrapi quand j’étais petite. Je réponds à votre proposition !
    Julie

  80. Michèle dit :

    Bonsoir Astrapi,
    Nous sommes les grands-parents de Corentin. Il est abonné à Astrapi… comme le fut son papa Gilles qui, lui, a été abonné dès le premier numéro (après Pomme d’Api).
    En 1978, premier numéro, premiers découpage et montage du château fort. Quel souvenir !
    Ah, ce château fort ! Il a été présenté dans toutes les classes du quartier, de l’école primaire à l’école maternelle (par le petit frère de Gilles).
    Et la machine à remonter le temps jusqu’en 1980, faite avec deux crayons ! Et les herbiers ! Et les valises de jeux découpées !
    Nous avons tout conservé… En fait, le château fort n’a pas résisté aux divers déménagements !
    Nos petits-enfants, même les plus grands, quand ils viennent nous voir en été, vérifient que tout est là et se mettent à jouer avec ces petits jeux. Mais ils ne comprennent pas très bien pourquoi le temps s’arrête en 1980 !
    Maintenant, c’est avec Corentin que j’ai découpé le village gaulois. Et pour les Rois, j’ai utilisé la recette de l’Astra’galette.
    Alors bonne année et longue vie à Astrapi !
    Michèle

  81. Olivier dit :

    Bonjour,
    Nos enfants Alban et Émilie sont abonnés à bon nombre de revues Bayard : J’aime lire, Astrapi, Images doc et Filotéo.
    J’ai moi-même été abonné à Astrapi vers 1978-1980. Nous recevions beaucoup de magazines car ma mère était représentante Bayard dans les Hautes-Pyrénées.
    Bonne continuation,
    Olivier

  82. Stéphanie dit :

    Bonjour,
    L’aînée de mes cinq enfants (Guillemette) est abonnée à Astrapi et je perdure la tradition… car mes deux grandes sœurs, moi-même et mon petit frère ont été abonnés. Donc de 1986 à 1996, je pense. Tous les Astrapi sont chez mes parents, je les connais par cœur !
    Les Astrapans, les bricolages, Touffu, les Copains des Tilleuls avec Yann et Farida (qui me manquent tellement), Marion Duval (que je peux retrouver), l’Inspecteur Bayard… et les innombrables jeux de société à créer, comme mon préféré, « le Président », qui expliquait toute la démocratie…
    Je pourrais continuer ainsi encore longtemps !
    En tout cas, si vous organisez un concours, je gagne !
    Continuez ainsi avec ces belles valeurs qui font grandir nos enfants.
    Stéphanie

  83. Marie dit :

    Bonjour,
    J’étais une fervente lectrice d’Astrapi et je suis heureuse que mon fils reprenne le flambeau ! 
    Et pour couronner le tout, Astrapi n’a qu’un tout petit jour de plus que moi : je suis du 2 octobre 1978 !
    Longue vie à Astrapi !
    Marie

  84. Edwige dit :

    Cher Astrapi,
    À la demande de mon fils Salvatore, je vous informe que j’étais une ancienne abonnée à votre magazine.
    Dans le grenier de mes parents, doivent encore exister quelques exemplaires des Astrapi de l’époque, années 1980 environ. 
    Mon fils est abonné chez vous depuis deux ans, il adore !
    Edwige, sa maman

  85. Alexia dit :

    Bonjour !
    J’ai tellement adoré ce magazine quand j’étais enfant que j’avais écrit à la rédaction. J’avoue que je le lisais en cachette quand j’étais abonnée à Okapi ou à Phosphore après l’avoir subtilisé à mes petites sœurs…
    J’étais une grande fan de la bande des Tilleuls… et de Marion Duval : je pique régulièrement les numéros de mon fiston pour lire ses nouvelles aventures. Je n’ai pas gardé mes vieux numéros, mais j’ai transmis mon cahier où je collais les recettes Astrapi.
    Je vais avoir 40 ans dans quelques jours… comme toi !
    Merci pour ce que vous faites.
    Alexia et Tchaga (10 ans)

  86. Julien dit :

    Bonjour,
    Je suis Julien, papa de Jeanne.
    J’étais Astrapien de mes 7 ans à mes 11 ans à peu près. Et j’adorais les aventures du gros chien Touffu.
    Bon anniversaire !
    Julien

  87. Laure dit :

    Bonjour,
    Oui, je fais partie des fidèles lectrices d’Astrapi ! Depuis quasiment le premier numéro, car mes frères sont nés en 1971 et en 1972 et ont été vite abonnés. J’ai donc pu profiter de leurs Astrapi ; puis abonnée moi-même ; puis bibliothécaire jeunesse et mère de trois enfants.
    Bref, je suis tombée dedans et j’adore toujours autant !
    Vous avez pensé à quoi pour les 40 ans ?
    Je suis curieuse et je m’attends à tout…
    Astrapiment vôtre,
    Laure

  88. Florent dit :

    Astrapi,
    Je m’appelle Florent, j’ai 35 ans. Mon fils Nino de 9 ans est abonné à Astrapi, tout comme je l’étais à son âge.
    Nino m’a demandé si j’étais un parent astrapien après avoir vu votre appel à témoignages dans le dernier numéro. 
    Je vous adresse donc ce message et me tiens à votre disposition si vous avez des questions ?
    Florent

  89. Bénédicte dit :

    Bonjour,
    Mon fils Timothée, en CM2, vient de recevoir le dernier Astrapi. En voyant votre annonce, il m’a dit : « Maman, il faut que tu écrives ! »
    J’ai effectivement été abonnée à Astrapi depuis le numéro 1 ! J’en ai d’ailleurs gardé pas mal, il est possible que je l’ai encore. Mais à chercher dans le grenier pas très accessible de mes parents…
    J’adorais le recevoir, lire les histoires… Et je constate que mon fils est tout aussi enthousiaste. Son petit frère a d’ailleurs hâte de passer à Astrapi, parce que Pomme d’Api, c’est bien, mais ce n’est qu’une fois par mois… Alors il râle à chaque fois que son frère a un journal et pas lui.
    Marion Duval a bien changé en quarante ans, même si elle n’a pas vieilli ! Pas comme moi… Mais c’est chouette de pouvoir se replonger de temps en temps dans Astrapi, toutes ces années plus tard. 
    N’hésitez pas, si vous le souhaitez, à me recontacter.
    Bénédicte (presque 47 ans)

  90. Christian dit :

    Bonjour,
    Eh bien oui ! Né en avril 1970, je suis un ancien lecteur d’Astrapi, parmi les jeunes de l’époque qui ont eu la joie d’être abonné dés le numéro 1.
    Aujourd’hui mon fils Clovis reçoit son Astrapi : je le lis autant que lui !
    À bientôt !
    Christian

  91. Isabelle dit :

    Bonjour Astrapi,
    J’ai vu que vous recherchiez des parents d’Astrapiens, qui ont eux mêmes été lecteurs d’Astrapi… C’est mon cas !
    Je suis un peu plus vieille qu’Astrapi : j’ai 43 ans et je pense que j’ai dû être abonnée pour la première fois vers 1982 ? Et comme j’avais deux sœurs plus jeunes que moi, j’ai profité de ces lectures bien au-delà de l’âge mentionné. Puis j’ai pu les reprendre dès que mon fils aîné a eu l’âge légal, en 2008… Et cela dure depuis dix ans avec mon troisième enfant !
    Bref, je pense pouvoir comptabiliser près d’une vingtaine d’années de lecture d’Astrapi : 1982-1992 et 2008-2018. Un vrai plaisir !
    Bien sûr, j’ai la nostalgie des Copains des Tilleuls, de Touffu (il y avait même eu une marionnette à coudre en feutrine) et des Astrapans : l’Astrapan sur l’eau, sur les fourmis, sur le foot et sur la fabrication d’Astrapi… Trop bien aussi de retrouver Marion Duval, qui ne vieillit pas !
    Chez nous, c’est difficile de quitter Astrapi, même pour Okapi… Alors on garde Astrapi sans souci jusqu’à 12 ans bien tassés ! Et aujourd’hui encore, je ne peux m’empêcher d’y jeter un œil !
    Isabelle

  92. Florence dit :

    Bonjour !
    Comme d’habitude, j’ai entamé avec plaisir la lecture de l’Astrapi de ma fille Mathilde, qui vient de fêter ses 9 ans.
    Et je tombe sur votre appel à témoignages, qui ne pouvait pas rester sans réponse !
    Alors voilà. Je vais bientôt avoir 45 ans, je m’appelle Florence. Et Astrapi a été sans conteste mon magazine d’enfance favori.
    J’ai été lectrice de Pomme d’Api (Mimi Cracra…), des Belles Histoires (les fraises à la crème, le moulin à sel…), de Je bouquine et d’Okapi. Mais c’est vraiment Astrapi que j’ai préféré ! J’adorais le recevoir dans la boîte aux lettres, lire les aventures des Copains des Tilleuls et celles de Touffu, faire les Astrapans, apprendre mille et une choses sur les sujets les plus divers.
    J’ai été amusée de voir que Marion Duval était toujours là… et les Trucastuces aussi. Je me souviens d’un Astrapan en particulier. Il s’agissait de faire un restaurant à la maison, pour les parents. Nous l’avions fait avec mon frère, mon cadet de trois ans. Nous avions fini sur les rotules, mais nous étions très fiers.
    Un grand souvenir d’enfance qui l’a marqué lui aussi. Les farces du 1er avril avaient toujours beaucoup de succès.
    Astrapi m’a accompagnée pendant mon enfance et je suis heureuse que ma fille en profite aussi.
    Merci, et longue vie à Astrapi !
    Florence

  93. Émilie dit :

    Bonjour à tous,
    Je vois votre appel à témoignages dans le dernier numéro que mon fils vient de recevoir. J’ai 37 ans. Avec mon frère (44 ans), nous avons été accros à Astrapi pendant des années, il y a bien longtemps maintenant.
    Quand mon fils Gaspard a eu 7 ans cet automne, il était naturel que quelqu’un lui offre, à lui aussi, la chance de découvrir plein de choses grâce à vous. Mes parents l’ont donc abonné. Et je suis heureuse de voir que le contenu est toujours de qualité et que mon fils aime autant le lire que moi dans le passé.
    Merci à toute la rédaction !
    Émilie et Gaspard (7 ans)

  94. Anne Cécile dit :

    Cher Astrapi,
    Je viens d’abonner ma fille de bientôt 10 ans à Astrapi. Je l’étais moi-même au même âge, il y a 36 ans, et j’ai vu que vous cherchiez des parents pour témoigner.
    Si besoin, je suis partante. J’ai adoré Astrapi et cela me fait très plaisir de voir ma fille Anouk se passionner pour ce chouette magazine.
    Pour conclure, lorsque j’étais enfant, c’était le grand bonheur de trouver dans la boîte aux lettres le fameux Astrapi, de lire ses BD, de construire ses bricolages, et de terminer par la petite histoire du gros chien Touffu !
    Il me reste encore des numéros intacts, vraiment en très bon état (et qui ont pourtant été lus et relus) des années 1980. C’est ma fille qui profite désormais de ces véritables collectors !
    Vive Astrapi !
    Plus que cordialement,
    Anne Cécile

  95. Lucile dit :

    Astrapi,
    Eh oui… Touffu, les Copains des Tilleuls, un renard : j’adorais, je me souviens de pas mal de trucs. En tout cas, j’ai tellement aimé que je me rappelle encore : « Quel est le comble pour un hibou ? C’est d’avoir une femme chouette ! »
    J’ai 44 ans et je le pique à ma fille de 9 ans.
    L’esprit est toujours là. Merci.
    Lucile

  96. Hélène dit :

    Bonjour !
    Ma fille Lisa m’a fait part de l’appel à témoignages dans son nouvel Astrapi.
    J’ai été longtemps abonnée dans les années 1980 à Astrapi, que je recevais toujours avec plaisir… Nous le dévorions, mon frère et moi. Les Copains des Tilleuls, Touffu, les reportages, les Trucastuces ont bercé mon enfance ! Nous lisions les pages « parents-enfants » avec notre mère. Et presque à chaque fois, nous nous esclaffions en riant : « Ça alors, mais c’est exactement comme à la maison ! Ils doivent nous espionner, ce n’est pas possible autrement… »
    Nous avons beaucoup ri et appris avec Astrapi. Et ma fille vit le même plaisir aujourd’hui.
    Merci Astrapi !
    Hélène

  97. Pauline dit :

    Salut Astrapi !
    J’étais une lectrice assidue d’Astrapi lorsque j’étais enfant. Avec mon amie Cathia, nous parlions de nos lectures et de nos joies de construire les Astrapans. Je me souviens en particulier de la ruche, du poster géant sur lequel il fallait coller des trucs : elle avait collé le morceau de gruyère, et grâce à son expérience malheureuse, je m’étais retenue de le faire.
    Parmi mes préférés, il y a eu les cahiers de recettes de cuisine : les truffes roses et le moelleux au chocolat ont été ma fierté de cuisinière en herbe. Il y avait également les grandes histoires : celle du couple qui ne pouvait pas avoir d’enfant, le mari était parti loin, fabriquer du pain, et avait compris ce qu’était la vie.
    Touffu évidemment était l’idole absolue. Il m’avait même envoyé des autocollants en réponse à une lettre… Pour les BD, il y avait (et il y a toujours) Marion. Et je me souviens d’une enfant vétérinaire dans le futur, qui pouvait voler avec un sac à dos spécial et se lavait sans eau ! 
    Mon fils aîné n’a pas accroché, et j’étais déçue parce que je n’avais pas de prétexte pour lire Astrapi. Mon autre fils, Joseph a 9 ans et demi, il adore Astrapi (mais plonge rarement dans les Astra+). Nous nous moquons gentiment de Lulu, et cette semaine alors qu’il est en classe de neige, je lui ai dessiné une histoire de Lulu, que je vous adresse en pièce jointe.
    J’ai la nostalgie des anciens numéros que je n’ai malheureusement pas conservés, mais que j’aurais aimé relire avec lui.
    Vivement le prochain numéro ! À bientôt, Astrapi !
    Pauline (avec une planche BD faite maison)

  98. Soisic dit :

    Bonjour à tous !
    À 48 ans, grâce à mes petites sœurs puis à mes quatre enfants et à mes neveux et nièces, je peux dire que je suis une « lectrice très longue durée » d’Astrapi.
    Petite, j’ai d’abord été abonnée à Fripounet, mais comme j’étais une lectrice compulsive, mes parents m’on offert l’abonnement à Astrapi dès le début de sa parution. Quel beau cadeau : je garde précieusement dans un tiroir les premiers numéros, et je suis très fière d’avoir le numéro 1 ! J’ai l’impression de détenir une pièce de collection… 
    Dans Astrapi, j’aimais Touffu, et Astrapan : je me jetais sur les découpages et sur les montages à faire, et je gardais les posters, que j’affichais à tour de rôle dans les toilettes, histoire de rendre le moment plus instructif ! Je le fais toujours, et en ce moment il y a au mur de mes toilettes un poster de 1980 qui s’intitule « le grand voyage dans le temps » et qui présente les inventions réalisées par les hommes au cours du temps.
    Je ne connais pas un seul enfant qui n’ait pas adhéré à Astrapi, mais je remarque que tous vivent très mal le moment où on leur annonce qu’ils sont trop grands désormais et doivent passer à Okapi. Le deuil est difficile, car ce dernier est moins ludique…
    Je stresse un peu car mon petit dernier a bientôt 10 ans. Quand il arrêtera Astrapi, cela me manquera aussi à moi, car je ressens toujours le même plaisir en le trouvant dans la boîte aux lettres ! J’espère être vite grand-mère, pour pouvoir offrir cet abonnement en cadeau à mes descendants.
    Je félicite donc tous les journalistes qui se sont succédé au cours des décennies, mais qui ont réussi à garder « l’Esprit Astrapi » et sa merveilleuse marque de fabrique qui permet aux enfants de grandir en toute sérénité. 
    Merci à tous!
    Soisic

  99. Céline dit :

    Bonjour,
    Je m’appelle Céline et je suis la maman d’Ysée, qui est abonnée à Astrapi depuis septembre dernier.
    Nous avons vu l’appel à témoigner que vous avez lancé dans l’Astrapi du 1er février. C’est pourquoi nous vous écrivons aujourd’hui !
    Effectivement, j’ai moi-même été abonnée à Astrapi dans les années 1980 et j’en ai gardé un si bon souvenir que j’ai proposé à Ysée de s’y abonner.
    Ysée ne regrette pas, elle aime beaucoup cette revue !
    J’ai aussi été très émue avec le dernier numéro de janvier quand j’ai vu un dossier « spécial Gandhi » car j’avais moi aussi eu un numéro sur ce sujet en 1987 ou 1988, je crois… et j’avais d’ailleurs fait le premier exposé de ma vie grâce à Astrapi sur… Gandhi donc !
    C’est un plaisir de retrouver aujourd’hui les bricolages, recettes et tout ce qui faisait d’Astrapi une super revue dans mon enfance.
    Voilà, c’était notre petit témoignage. Merci à tous !
    Céline et Ysée

  100. Audrey dit :

    Astrapi,
    C’est une maman émue qui t’écrit aujourd’hui.
    En lisant ton appel à témoins, mes garçons m’ont tout de suite demandé de t’écrire car ils savent combien tu as compté dans mon enfance.
    Ma sœur a été abonnée dès le premier numéro… et moi j’ai pris la suite vers le numéro 180, je crois… Nous les avons tous conservés. Nous avons même le numéro zéro, Charabia : c’était bien toi, n’est-ce pas ?
    Nous avions relié les vingt premiers numéros comme notre maman l’avait fait dans son enfance avec ses numéros du journal Tintin, en remplaçant les agrafes avec de la ficelle pour les coudre entre eux et en collant de la gaze sur la tranche, comme pour un vrai livre…
    Nous passions des heures à découper chaque petit personnage des Astrapan et nous nous souvenons surtout de celui sur les Aztèques puis sur les Gaulois… D’ailleurs, lorsque mon fils a reçu le numéro qui contient le bricolage du village gaulois, j’ai envoyé une photo à ma sœur pour partager cela avec elle : « Regarde, Astrapi a sorti une nouvelle version ! »
    Il y a quelques semaines encore, je disais à Aldric, qui s’ennuyait : « Prends donc une pile d’Astrapi ? » Je lui ai ressorti mes anciens numéros et lui ai fait découvrir Les Copains des Tilleuls : il a adoré !
    Que puis-je vous raconter d’autre, si ce n’est vous dire merci de nous aider à grandir quand on a 7, 8 ou 9 ans ? À la rentrée, Aldric rentrera au collège… J’hésite à renouveler son abonnement… Il commence à se pencher sur les Okapi de son grand frère : mince alors, et moi ? Comment vais-je faire si je ne peux plus lire Astrapi… J’aurai 45 ans au mois de juin !
    Dites-moi vite si vous avez besoin que je vous envoie des photos ou vous raconte quelque chose en particulier de vive voix ?
    Audrey, maman de Ronan (14 ans) et d’Aldric (10 ans)… et Astrapienne !

  101. Corinne dit :

    Bonjour !
    Je suis parent d’enfants que j’ai abonnés à Astrapi, et avant cela à J’aime lire. Et je continue pour l’aîné avec Okapi !
    J’ai été moi-même abonnée par mes parents à J’aime lire, à Astrapi et à Okapi, et je poursuis la tradition familiale… bien que nous soyons des Français de l’étranger et que nous vivons à Singapour !
    Cela permet à mes enfants de garder un lien avec la France. Et ils adorent ! Ma fille attend avec impatience son Astrapi, bien qu’elle n’ait jamais habité en France et qu’elle parle couramment l’anglais et le chinois !
    Astrapi, c’est un peu la France !
    Corinne, maman de Charles et d’Aliénor

  102. Céline dit :

    Bonjour Astrapi,
    À la suite à l’avis de recherche d’anciens lecteurs d’Astrapi (parents de nouveaux Astrapiens), je me présente : Céline, abonnée en même temps que ma sœur dès le premier numéro d’Astrapi. Mon frère aîné était aussi, à l’époque, abonné à Okapi et nous avions commencé, bien sûr, par Pomme d’Api. Comme nous sommes une famille nombreuse, nous avons lu Astrapi très longtemps, car mes parents ont continué les abonnements pour mes jeunes frères et sœurs. Nous les avons d’ailleurs toujours, car ma mère les a reliés et ils ont été lus et relus par ma génération comme maintenant celle de nos enfants…
    Actuellement, mon fils Étienne (8 ans et demi) est lui aussi abonné. Je me souviens encore des Copains des Tilleuls, des bricolages (le château fort dans le premier numéro, des recettes (en particulier celle des fruits secs déguisés qui nous sert encore tous les Noëls !), de Touffu, des Trucastuces, de Marion Duval (par la suite)…
    Beaucoup de bons souvenirs !
    Astrapi était toujours attendu avec impatience.
    Céline

  103. Karen dit :

    Bonjour !
    Je m’appelle Karen, j’ai 45 ans.
    J’ai été abonnée à Astrapi de 1980 à 1985. J’ai vu votre appel à témoignages dans le dernier numéro et j’ai eu envie de vous envoyer ce petit mail !
    Astrapi a beaucoup compté pour moi. Je le lisais et le relisais, parfois même dans mon bain ! J’ai gardé tous mes numéros. Et mes deux enfants, qui sont (ou ont été) abonnés, les relisent avec plaisir l’été, quand nous allons à Stockholm chez leur grand-mère.
    Ce journal a été un super compagnon pour moi, et je tenais à vous remercier pour votre humour et votre joie pétillante.
    Continuez !
    Un grand merci !
    Karen

  104. Béatrice dit :

    Bonjour, Ma fille Eva est abonnée à Astrapi depuis plusieurs années et, moi-même, j’ai été l’une de vos premières lectrices. En effet, j’ai découvert Astrapi dès le numéro 1. J’ai lu Astrapi durant plusieurs années avant de passer à Okapi, puis à Phosphore. J’ai précieusement gardé tous les magazines jusqu’à ce qu’une inondation de la cave emporte un jour tous ces souvenirs… Dommage, j’aurais bien aimé pouvoir les montrer à mes enfants.
    Restent quand même dans la maison familiale de nombreux Pomme d’Api, J’aime lire, Okapi et Phosphore : un vrai musée Bayard Presse !
    Qui sait, la troisième génération lira peut-être encore Astrapi, et je témoignerai en tant que grand-mère ?
    En vous souhaitant une bonne journée,
    Béatrice

  105. Juliette dit :

    Bonjour Astrapi !
    Je suis Juliette, la maman de Lucie, et je suis une ancienne lectrice d’Astrapi !
    J’ai lu Astrapi dès les premiers numéros : je me souviens encore avec émotion du château fort à construire. J’ai d’ailleurs gardé presque toute ma collection d’Astrapi et d’Astrapan !
    Je suis ravie d’avoir réussi à contaminer ma fille Lucie avec le « virustr’happy »… comme elle dit aujourd’hui !
    Bises à toute l’équipe de la rédac,
    Juliette (et Lucie)

  106. Marion dit :

    Je suis la maman de Lucile (11 ans) et de Sylvain (8 ans), lecteurs assidus d’Astrapi.
    J’ai 42 ans et je lisais moi-même Astrapi étant petite.
    J’aimais bien les Copains des Tilleuls, peut être parce que mon frère s’appelle David, et moi Marion comme les héros !
    Mon frère a quatre ans de plus que moi : il avait sans doute eu le premier Astrapi car je me rappelle l’avoir vu à la maison.
    Je me souviens aussi de Touffu et puis d’un numéro d’avril où l’animal présenté était le poisson pané. Il me semble me rappeler qu’il était dit qu’il avait « les yeux dans deux coins »… ou alors c’était mon frère qui m’avait fait croire cela ?
    Bon anniversaire Astrapi !
    Marion

  107. Christine dit :

    Je suis la maman de Clémentine, Astrapienne de 11 ans, et j’ai moi-même été abonnée à Astrapi quand j’étais enfant.
    J’ai 46 ans. J’ai de très bons souvenirs de votre journal et c’est pour cela que j’ai abonné mes enfants.
    Bonne continuation ! Ma fille vous attend toujours avec impatience !
    Christine

  108. Christian dit :

    Cher Astrapi,
    J’ai 43 ans, ma fille Sarah a 9 ans.
    Je me rappelle très bien mes premiers Astrapi, c’était en 1982. J’avais 8 ans. Je me rappelle avoir construit le village gaulois et suivi les aventures de Marion Duval et de Touffu. On bricolait un Astrapan avec plus de scotch et d’agrafes que de papier… C’est peut-être toujours le cas ?
    Dommage que le nom Astrapan ait disparu. Astrapi allait de pair avec J’aime lire, et bien sûr Tom-Tom et Nana. Lors de la naissance de ma fille, je l’imaginais, plus grande, lire Astrapi. Quand j’ai vu qu’elle aimait : j’étais vraiment heureux et c’est depuis qu’elle est abonnée.
    On trouve parfois une présentation et un éditorial au goût du jour, pour autant toujours les mêmes expressions et le même genre d’humour « scout et de bonne famille » qui font la pâte d’Astrapi au fil du temps.
    Astrapi, c’est notre histoire familiale qu’on transmet malgré les écarts culturels entre les deux générations.
    Informez-moi si vous faites un événement particulier pour cet anniversaire ?
    À bientôt,
    Christian

  109. Isabelle dit :

    Je suis maman d’une jeune Astrapienne prénommée Clémentine.
    Comme elle, j’étais abonnée à Astrapi au même âge : c’est le magazine de mon enfance que j’ai préféré et dont j’ai des souvenirs précis. Je me souviens notamment avoir construit un petit robot en boîtes d’allumettes.
    J’ai appris beaucoup de choses avec Astrapi et ce fut donc tout naturel pour moi d’offrir le même plaisir à ma fille !
    Isabelle

  110. Samuel dit :

    Bonjour,
    Il y a trente ans, je me souviens des 10 ans d’Astrapi, j’en étais un fidèle lecteur. Je me souviens de mon plaisir de découvrir le nouveau numéro d’Astrapi dans la boîte aux lettres en rentrant de l’école. Je me souviens de Touffu. Je me souviens de la dernière page qui n’a pas beaucoup changé. Je me souviens de la recette de nougatine et que j’avais testée. Je me souviens que je lisais Astrapi au lit, parfois caché sous ma couette à la lueur de ma lampe de poche pour ne pas me faire attraper par mes parents.
    Aujourd’hui, Émilien, mon fils aîné de 10 ans, est un fidèle lecteur d’Astrapi. Il se réjouit de rentrer de l’école et de découvrir le nouveau numéro. Il se réjouit de tester les recettes ou les bricolages. Il lit Astrapi dans son lit, parfois couché sous sa couette à la lueur de sa lampe de poche pour ne pas se faire attraper pas ses parents !
    Samuel

  111. Sabine dit :

    Bonjour !
    Ma maman Sabine a fait du rangement dans le grenier de Mamie Mo et a retrouvé plusieurs de ses Astrapi. Elle se souvient même du numéro 1. Mais malheureusement, nous ne l’avons pas trouvé.
    Merci pour toutes ces lectures !
    Marius
    PS : ma maman adore autant Astrapi, mais chut !

  112. Aurélie dit :

    Cher Astrapi,
    Je vous écris à la suite de votre appel à témoignages. J’ai lu Astrapi quand j’étais petite, et maintenant mes fils le lisent.
    Après Gabin (11 ans), l’abonnement passe à Marius (8 ans et demi) et je prends encore plaisir à le lire et à suivre les différentes aventures de Marion Duval.
    Aurélie (née la même année qu’Astrapi)

  113. Anne dit :

    Marie, 40 ans, nous envoie un mail à mes sœurs et moi, ainsi qu’à nos parents, suite à l’appel à témoignages. Notre père répond immédiatement, non sans un soupçon de fierté : « Aurélie a été abonnée dès le numéro 1 en 1978 ! »
    Génération 1 !
    Aurélie, c’est l’aînée des quatre filles. Nous avons chacune été abonnée à Astrapi ! Des années de lecture des Copains des Tilleuls, de Touffu, des idées de spectacle reprises avec les copains de la rue pour présenter des spectacles aux parents, des bricolages en tout genre scrupuleusement réalisés, des recettes, des dépliants d’enfants d’autres pays qui racontaient leur mode de vie, des heures de lecture et de partage.
    Aux échanges de mails dans la famille que provoque cet appel à témoignages, Aurélie se rappelle :
    « Moi, je ne remercierais jamais assez Astrapi, qui m’a permis d’avoir la poupée Julie à partir d’un pyjama de bébé et d’un maillot de corps de bébé aussi. J’ai supplié maman de me la faire (je suis revenue souvent à la charge) et le résultat a été au-delà de mes espérances puisque cette poupée est devenue ma 2e préférée après mon Christian ! La poupée, je me rappelle que je t’ai demandé et redemandé et redemandé… C’est tout juste si j’avais pas l’Astrapi à la main tout le temps pour te montrer ! C’est pas peu dire… » Notre mère se souvient : « Il y a eu aussi l’énorme matelas à boudins remplis de kapok. En tout cas, aucun enfant n’avait envie de quitter Astrapi pour le magazine plus en rapport avec son âge ! » Ma sœur Marie se demande si nos parents n’auraient pas une photo de nous en train de lire Astrapi. Maman répond : « On n’a sans doute pas de photos de vous lisant Astrapi. À l’époque avec les pellicules de 24 poses maxi, on ne photographiait pas comme maintenant. »
    Clémence, la petite dernière de la fratrie ajoute : « Moi, je pense ma vie en bricolages Astrapi. Ils m’ont donné goût aux dessins, à l’imagination, à la débrouille, aux jeux faits maison, aux découpe-selon-les-pointillés. » Est-ce tout à fait un hasard si elle a fait les Beaux-Arts ?
    Génération 2 !
    Gérard et Bernadette, nos parents, ont abonné tous leurs petits enfants à Astrapi.
    C’est toujours très sérieux et solennel quand, chaque année, les grands parents demandent à leurs filles si l’on veut reconduire les abonnements pour les petits enfants.
    C’est toujours la joie quand Astrapi sort de la boîte aux lettres. Noé, assis sur le canapé n’entend plus et ne voit plus ce qui se passe autour de lui. Il est immergé dans le dernier numéro ! Depuis qu’il a lu « Tout sur l’hôpital », il ne parle plus que de devenir urgentiste. Aina, sa cousine, a fait la galette d’Astrapi le mois dernier. Elle adore les BD Super Super et Kiki et Aliène. Sa grande sœur Joséphine lisait Astrapi de bout en bout avec une préférence pour Lulu.
    Rien que deux générations, des points communs, des différences, mais un titre de magazine qui reste gravé dans nos mémoires, et toujours d’actualité.
    Une grande question : qu’est devenu la poupée Julie ?
    Une chose est sûre : merci Astrapi, merci Gérard et Bernadette !
    Anne

  114. Émilie dit :

    Bonjour,
    Ma fille Mélusine est abonnée à Astrapi depuis deux ans et demi, et je l’ai été moi aussi, il me semble entre 1988 et 1990.
    Émilie

  115. Bénédicte dit :

    Ma fille Pénélope, 10 ans, lit Astrapi depuis un an environ.
    J’étais également abonnée à Astrapi lorsque j’avais 9-10 ans. J’ai aujourd’hui 40 ans et je trouve que ma fille à autant de plaisir que j’avais à recevoir Astrapi.
    Merciiiiiiiiiiiiii !
    Bénédicte

  116. Lætitia dit :

    Bonjour,
    Mon fils de 9 ans est actuellement abonné à Astrapi, et je l’ai été moi-même pendant de très nombreuses années.
    J’y ai pris beaucoup de plaisir : de lectures, de cuisine, de bricolages et de partage avec d’autres lecteurs.
    Je me tiens à votre disposition.
    Lætitia

  117. Gilles dit :

    Bonjour à toute la rédaction d’Astrapi,
    Quelle surprise de trouver cet appel à témoins dans le premier numéro d’Astrapi que reçoivent mes deux fils !
    J’ai moi aussi 40 ans, et Astrapi fut ce copain toujours sympa, toujours tonique, qui m’attendait deux fois par mois au retour de l’école. J’y retrouvais les turbulents Copains des Tilleuls, qui avaient dégoté l’affiche d’un film interdit aux enfants, et qui gribouillaient sa surface vierge sans se rendre compte qu’il traumatisait le reste de l’école – ils l’avaient collé sur une surface vitrée. Astrapan était ma rubrique préférée, en tous cas à l’époque où il s’agissait de bricolages. La maîtresse de CE1 de ma sœur avait utilisé celui sur l’Égypte antique en classe. Mais un jour, les bricolages ont laissé la place à des livrets. Hélas. Je me souviens bien du gâteau « en forme d’enfant mangeant un gâteau » que maman nous avait fait. Je me souviens même qu’il était bon.
    Je raconte encore cette charade des Trucastuces : « Si ton tonton tond ton tonton, ton tonton tondu sera. » Marion Duval résolvait déjà toutes les énigmes. Elle sauvait même son papa ! Une BD pour réfléchir et pour apprendre à parler de ses problèmes. Touffu et ses amis concluaient en fête chaque numéro.
    J’ai l’impression qu’en 2018, Astrapi est resté le même, même si certains visages ont changé. Astrapan semble avoir retrouvé sa place dans le journal, même s’il n’en porte plus le nom. J’en suis bien content. Ma plus grande tristesse est de ne pas avoir conservé mes numéros d’enfants. Avec le recul, c’est bien dommage.
    Astrapi est sans doute en partie responsable qu’à 40 ans, je suis encore un enfant déguisé en adulte. J’ai même écrit un roman qui plaira beaucoup aux lecteurs d’Astrapi de 9 ans et plus : « Les Révoltés de Noël » aux éditions du Carnet à Spirale.
    Qu’Astrapi enchante encore les enfants pendant cent ans,
    Gilles

  118. Claire dit :

    Bonjour,
    Je fais suite au message présent dans l’Astrapi numéro 897.
    Je lisais Astrapi quand j’avais 8-9 ans, comme Augustine actuellement !
    J’appréciais particulièrement les bricolages…
    Continuez ainsi et bon anniversaire !
    Claire

  119. Magali dit :

    Bonjour,
    Dire qu’Astrapi a 40 ans, ça ne me rajeunit pas tout ça ! Je suis née en 1975 et mon frère, en 1974. Enfants, nous étions abonnés à Astrapi durant plusieurs années. Qu’est-ce qu’on a pu s’amuser !
    Je me souviens :
    – de Touffu, le chien rigolo de la dernière page,
    – des reportages sur les animaux (que je ne lisais pas toujours),
    – des histoires de Marion Duval (« trop bien ! » comme dit ma fille),
    – du reportage expliquant les coulisses de fabrication d’un Astrapi, avec un vrai journal tout petit qu’on devait relier,
    – des illustrations sur des fausses « peaux » en caoutchouc qu’on pouvait soi-disant enfiler pour faire croire qu’on avait une maladie grave et éviter d’aller à l’école,
    – des déguisements de crocodile et d’extraterrestre qu’on avait faits avec ma mère pour le carnaval (à partir d’une boîte d’une de céréales pour le deuxième, avec des pailles pour les antennes),
    – d’un dessert à la mandarine que mon frère avait testé…
    Malheureusement, les Astrapi ont dû être donnés ou vendus lors d’un vide-grenier : j’aurais dû dire à mes parents de les conserver précieusement. C’est d’ailleurs ce que je ferai avec ceux de Manon : ils ne quitteront pas la maison, ou alors pour un prêt temporaire, mais ils devront revenir pour mes (éventuels) petits-enfants.
    Merci beaucoup à toute la rédaction (passée, actuelle et future) pour trouver des idées toujours aussi géniales, farfelues, drôles et instructives : je ne sais pas si vous rendez compte du nombre d’enfants (et d’adultes) qui ont passé de merveilleux moments en compagnie d’Astrapi, et qui en gardent toujours d’aussi bons souvenirs : c’est d’ailleurs grâce à tous ces fantastiques souvenirs que j’ai décidé d’abonner ma fille.
    Continuez de nous faire rire, rêver, réfléchir, grandir… Vous faites un métier formidable.
    Magali, maman de Manon, abonnée depuis plusieurs années à Astrapi

  120. Céline dit :

    Coucou !
    J’étais une fervente lectrice d’Astrapi !
    C’est avec un grand plaisir partagé que je le vois guetter la boîte aux lettres tous les quinze jours pour voir si son Astrapi est arrivé.
    Je trouve que l’esprit Astrapi convivial, intéressant et divertissant est toujours le même et n’a pas pris une ride ! D’ailleurs j’aimerais beaucoup revoir un Astrapi de mon époque… J’ai 40 ans dans quelques jours.
    En tout cas, bravo à vous pour la qualité de votre magazine et pour votre imagination constante.
    Céline

  121. Camille dit :

    Cher Astrapi,
    Dis, ami de moi, comment fais-tu pour avaler ton coup de vieux ? Parce que moi, pfff, ça m’a fait tout bizarre quand même que ma mère abonne ma fille cette année.
    J’avais pourtant bien imaginé son impatience à guetter deux fois plus la boîte aux lettres, et qu’elle ne me dirait plus « Bonsoir, contente de te voir », mais : « Dis, il est là mon Astrapi ? »
    Par avance, j’avais ressenti pour elle l’application minutieuse doublée d’agacements en maniant le bâton-de-colle-qui-poisse-aux-doigts au moment de réaliser des merveilles en papier.
    Par magnanimité, je t’avais déjà pardonné d’avoir tourné les pages de Touffu et je savais que tu donnerais à ma progéniture d’autres copains tout aussi bien.
    C’est même pour, et grâce à tout ça, que j’ai réussi à la convaincre que, non, promis, elle n’aurait pas mal en abandonnant son Pomme d’Api, et qu’Astrapi ferait un super abonnement pour ses 7 ans.
    Mais, bigre, je n’avais pas venu venir le coup que tu m’as mis sur le museau : en voyant le dossier sur la Russie, je me suis souvenue que moi, quand je te lisais, c’était encore l’URSS. Et qu’Astrapi imaginait pour moi comment serait l’an 2000. Cela me semblait alors dans 2000 ans, justement. Pfff… que c’est passé vite !
    Ce dossier « spécial an 2000 » ? Je l’ai perdu, mais je ne l’ai jamais oublié et j’ai sa double page illustrée encore en tête.
    Tu avais bien deviné qu’on aurait des micro-ondes et qu’il y aurait des voitures qui conduiraient toutes seules. Mais tu imaginais qu’on serait tous habillés comme dans « Star Trek ». Et la première fois que j’ai vu « Brazil », ça m’a rappelé la ville que tu avais dessinée.
    Tu sais ce qui me ferait hyper plaisir pour cet anniversaire très spécial, l’ami Astrapi ? Que tu retrouves ce numéro et que tu le réédites, parce que c’était et c’est une véritable pépite que j’aimerais transmettre aussi à mes petits. Comme ce numéro de Je bouquine sur une petite fille vivant à Beyrouth alors en guerre. Ou celui-ci des Belles Histoires sur une petite fille qui quittait son appartement parisien tout vieux et déglingué qu’elle aimait tant pour déménager dans une banlieue modernisée. Exactement comme moi à ce moment-là.
    De mon côté, je te promets de bien, bien garder chacun des numéros qui feront autant vibrer et marqueront aussi fort ma fille, puis son frère durant les dix prochaines années où l’on va faire un nouveau bout de chemin ensemble. Pour qu’ils les donnent à leurs enfants quand leur grand-mère les abonnera à son tour.
    Parce que, ça y est : en plus des histoires que tu racontes, c’est dorénavant aussi celle de la transmission que tu écris.
    Sur ce, je m’offre le plaisir de te saluer d’une référence que tu comprendras si tu ne mens pas sur ton âge : merci pour tout parce que « j’aime beaucoup ce que vous faites ».
    Camille

  122. Astrid dit :

    Bonjour Astrapi !
    Je m’appelle Astrid. J’ai 36 ans et je suis une ancienne lectrice d’Astrapi. Je suis également nouvelle lectrice grâce à ma fille Faustine (8 ans), qui est abonnée depuis deux ans.
    Je vous joins les photos de la réponse au courrier que j’avais envoyé à Astrapi… En quelle année ?
    Merci pour votre super magazine qui me passionne toujours autant !
    Astrid

  123. Nathalie dit :

    Bonjour,
    Mon fils Félicien, 10 ans, m’a tannée pour que je vous écrive ce petit mot ! Il faut dire que je fais partie des gens qui ont eu le bonheur de découvrir Astrapi dès son 1er numéro. J’avais alors 9 ans et demi et je quittais J’aime lire (qui avait démarré un an avant, en 1977, si ma mémoire est bonne) pour plonger avec Astrapi dans une sorte de petit frère d’Okapi.
    Je me souviens de la bande des Copains des Tilleuls (en écho à Chouette de classe d’Okapi, non ?) avec une élève qui s’appelait… Nathalie. Je me souviens d’un château fort en papier qu’il fallait construire. Je me souviens des illustrations d’Henri Galeron, de Georges Lemoine et de Claude Lapointe. Je me souviens surtout d’un « carnet » pour faire son autoportrait et que j’ai précieusement conservé de longues années dans une « valise à souvenirs »…
    J’ai beaucoup aimé Astrapi. Et je suis contente d’avoir abonné successivement mes deux enfants, Marguerite (13 ans aujourd’hui) et Félicien.
    J’apprécie particulièrement Lulu et les extra-extraterrestres Kiki et Aliène ! Je me régale, et toute la famille, avec les recettes : le gratin de macaronis, le pain, la bûche de Noël… Malheureusement, nous n’avons pas reçu le numéro avec la recette des « chocomoux ».
    Longue vie à Astrapi !
    Nathalie, maman de Marguerite et de Félicien

  124. Fanny dit :

    Bonjour Astrapi !
    Ma fille Alice, 10 ans, m’a hier fait passé le message contenu dans ton dernier numéro. Il paraît que tu veux me parler ?
    J’ai recopié consciencieusement l’adresse pour t’écrire. Oui, j’ai lu Astrapi à 10 ans, et de nouveaux héros occupent aujourd’hui les lectures de mes enfants.
    Dis-moi ce que tu veux savoir de mes souvenirs… Je t’en dirai tout le bien !
    Fanny

  125. Catherine et Thomas dit :

    Bonjour,
    J’ai abonné mon fils Jean (7 ans) à Astrapi, car j’en étais moi-même une lectrice assidue. D’ailleurs, il faut que je recherche ma collection d’anciens Astrapi qui doit être restée chez mes parents – il était inconcevable de les jeter à l’époque !
    Je me souviens d’articles sur la connaissance de certains pays étrangers avec une enveloppe qui se dépliait en accordéon. Cela ressemble un peu à la valise sur la Russie du numéro de ce mois-ci.
    Merci à vous d’avoir continué l’aventure.
    Bonne journée.
    Catherine et Thomas, maman et papa de Jean et de Louise

  126. Yannick dit :

    Bonjour,
    Mes enfants sont abonnés à Astrapi, et l’appel à témoignages leur a rappelé que j’étais moi aussi abonné à Astrapi étant enfant – fin des années 1980 ou début des années 1990, je dirais.
    La maquette a bien sûr évolué, mais me renvoie tout de même à ces souvenirs d’enfance, et notamment l’attente un peu anxieuse, deux fois par mois, de recevoir mon Astrapi. Le facteur n’allait-il pas se tromper et égarer MON Astrapi ?
    De la lecture elle-même, les Copains des Tilleuls et Touffu me sont évidemment restés en mémoire. Les bricolages et Trucastuces aussi, et notamment l’impatience envers le numéro du 1er avril et ses farces…
    Merci de continuer à porter cet esprit, pour le plus grand plaisir de mes enfants et de tous vos lecteurs !
    Yannick

  127. Bénédicte dit :

    Bonsoir,
    Moi-même ancienne lectrice et fan d’Astrapi, il était pour moi évident d’y abonner mes deux filles.
    Cordialement,
    Bénédicte (38 ans), maman de Chloé (11 ans et demi) et d’Anaïs (9 ans et demi)

  128. Maud dit :

    Bonjour,
    Je suis Maud, la maman d’Inès. Moi aussi au même âge, à 7 ans, j’étais une lectrice d’Astrapi. Ça me rappelle les bons souvenirs de la voir lire son magazine !
    Dans quinze jours, elle ira en vacances chez sa grand-mère et elle compte bien fouiller le grenier pour ressortir mes Astrapi !
    Merci Astrapi pour tous ces bons moments !
    Maud

  129. Laure dit :

    Bonjour,
    Ma fille Apolline, 9 ans, m’a signalé que vous cherchiez des parents anciens lecteurs de votre magazine.
    Je suis dans votre cible !
    Bien cordialement,
    Laure

  130. Cloé dit :

    Bonjour,
    J’ai été moi-même lectrice d’Astrapi il y a… oh là là… plus de trente ans…
    Bonne journée !
    Cloé, maman de Thaïs (9 ans)

  131. Claire dit :

    Cher Astrapi !
    Mon fils Félix, fervent lecteur et fidèle abonné, me montre cette adresse et me demande de t’écrire pour envoyer mon témoignage.
    J’étais en effet, à l’époque, moi aussi une lectrice, et je continue de te trouver super, évidemment… Tu es une sorte de signe de reconnaissance : « Ah bon ? C’est vrai ? Toi aussi tu lisais Astrapi quand tu étais petite ? »
    En plus, moi aussi je vais avoir 40 ans bientôt !
    Cher Astrapi, bon anniversaire !
    Claire

  132. Céline dit :

    Bonjour !
    Je suis Céline, la maman de Milla, grande fan d’Astrapi.
    Ma fille ma dit que vous cherchez des parents astrapiens.
    J’ai découvert le mag dans les années 1980 ! C’est le curé, et voisin de mes grands-parents, qui m’a fait découvrir les premiers Astrapi. J’allais les emprunter et les remettre dans l’entrée de l’église.
    De retour de vacances, mes parents m’ont abonnée. Je me jetais sur les bricolages et sur… Tom-Tom et Nana.
    Mon fils Jolan à lui aussi adoré le magazine. Aujourd’hui, c’est ma fille qui est accro. Que de bons souvenirs et de bons moments avec eux !
    Bien à vous.
    Céline

  133. Juliette dit :

    Bonjour Astrapi,
    Je suis une ancienne lectrice : j’ai 45 ans et j’ai eu la chance de découvrir Astrapi dès le numéro 1. J’ai ensuite été abonnée plusieurs années, puis mes frères et sœurs ont pris le relais. C’est désormais ma dernière fille Iris qui est une grande lectrice de votre magazine et qui m’a montré cet appel à témoignages.
    Je suis de la génération Touffu et des Copains des Tilleuls. Je dévorais mon Astrapi dès son arrivée. Ensuite, il était lu et relu, comme en témoignent les anciens numéros un peu fatigués conservés à la maison de campagne…
    Je garde de bons souvenirs de bricolage d’Astrapan et j’adorais Marion Duval… qui est aussi l’héroïne de BD préférée de ma fille !
    En feuilletant les Astrapi de mes enfants, je constate que l’esprit des débuts est toujours là.
    Merci à toute l’équipe Astrapi 2018 et une petite pensée pour l’équipe des débuts.
    Joyeux anniversaire !
    Juliette

  134. Hélène dit :

    Cher Astrapi,
    Abonnée de 1989 à 1992, je n’ai malheureusement gardé aucun numéro. J’aurais beaucoup aimé pouvoir comparer « mes » Astrapi avec ceux de mes enfants (Lucie, 9 ans, abonnée depuis deux ans, et Matteo, 7 ans, abonné à Images Doc) ! Mais quand mes parents ont déménagé, j’ai dû faire des choix…
    J’ai tout de même conservé les recettes ! L’œuf en tomate, les petits pains de poisson, la tartisardine, les crottes-choc’, les petites bêtes à croquer… Tous sont toujours dans un classeur dans la cuisine et servent régulièrement aux ateliers cuisine en famille ! Mes enfants aiment les consulter de temps en temps.
    Je ne sais pas si mes frères et sœurs vous écriront. Ils étaient eux-mêmes abonnés, une dizaine d’années avant moi, après avoir lu Pomme d’Api, et avant leurs années Okapi puis Phosphore… Je leur ai passé le message !
    Au fil du temps, Astrapi a su rester le compagnon fidèle des jeunes lecteurs, qui découvrent à travers vos articles le plaisir de s’informer sur tout ! Sport, culture, loisirs, infos renversantes : rien ne manque.
    À Noël dernier, mes parents ont offert à chacun de mes enfants leur abonnement pour un an : leurs yeux brillaient plus que devant les boîtes de jouets ouvertes quelques minutes plus tôt !
    Longue vie à Astrapi !
    Joyeux anniversaire !
    Hélène

  135. Charlotte dit :

    Bonjour Astrapi,
    Dès que ma fille m’a montré votre appel à témoignages, j’ai affiché un sourire jusqu’aux oreilles : MOI, à 41 ans et toutes mes dents, je suis une fidèle lectrice d’Astrapi !
    Quand j’avais 10 ans, Astrapi, c’était pour moi une fenêtre ouverte sur le monde, l’imaginaire, la créativité… J’ai passionnément dévoré tous les numéros, fait tous les bricolages, lu toutes les histoires. Et aujourd’hui, je suis fière de faire lire tous mes anciens numéros (que j’ai précieusement conservés) à ma fille, qui est abonnée elle aussi… et à qui j’ai vraisemblablement transmis la même passion !
    Merci Astrapi pour toutes ces heures où je me suis évadée, où j’ai rêvé haut en couleurs. C’est exactement ce dont les enfants ont besoin, hier comme aujourd’hui. Bonne continuation !
    Charlotte

  136. Céline dit :

    Bonjour !
    Je suis Céline, la maman de Milla, grande fan d’Astrapi.
    Ma fille ma dit que vous cherchez des parents astrapiens…
    J’ai découvert le mag dans les années 1980 ! C’est le curé, et voisin de mes grands-parents, qui m’a fait découvrir les premiers Astrapi. J’allais les emprunter et les remettre dans l’entrée de l’église.
    De retour de vacances, mes parents m’ont abonnée. Je me jetais sur les bricolages et sur… Tom-Tom et Nana.
    Mon fils Jolan à lui aussi adoré le magazine. Aujourd’hui, c’est ma fille qui est accro. Que de bons souvenirs et bons moments avec eux !
    Bien à vous.
    Céline

  137. Claire dit :

    Bonjour,
    Je suis une ancienne lectrice de Pomme d’Api, J’aime lire, Astrapi, Je bouquine, I Love English et Okapi… Nos grand-parents nous abonnaient tous les ans à l’un de vos magazines et leurs arrière-petits-enfants peuvent encore consulter certains numéros vintage dans la maison de vacances familiale !
    Je me souviens encore avoir découvert Boule de Suif de Maupassant en BD dans un Je bouquine, ce qui m’a poussé à en découvrir plus sur cet auteur !
    Mes filles ont commencé à recevoir Pomme d’Api par leur grand-père à l’âge de 2 ans, et elles en sont aujourd’hui à J’aime lire et à Astrapi… La tradition se perpétue !
    Longue vie à vos magazines !
    Claire

  138. Cyrille dit :

    Bonjour,
    Ma fille Zélie m’a demandé de répondre à votre appel à témoignages pour les 40 ans du magazine. Voici donc qui est fait !
    J’ai 37 ans et j’ai grandi avec Pomme d’Api, Astrapi puis Okapi. Pour Astrapi, je me souviens des Copains des Tilleuls, des enquêtes de l’Inspecteur Bayard dont je ne trouvais jamais le coupable, des Trucastuces, des bricolages et du tout fou Touffu, bien sûr !
    Quand Astrapi arrivait dans la boîte aux lettres, c’était toujours une bonne surprise. J’ai été abonné à d’autres magazines à peu près à la même époque, mais je dois dire que j’y étais beaucoup moins attaché.
    Et ce n’est pas fini, puisque je continue un peu à lire Astrapi aujourd’hui à travers ma fille. En échange, elle aime bien feuilleter mes vieux Astrapi chez ses grands-parents.
    Voilà ce que je peux dire pour l’instant.
    Si vous voulez d’autres renseignements, je suis à votre disposition. Sinon, je témoignerai à nouveau pour les 80 ans d’Astrapi quand mes petits-enfants me le demanderont !
    Cordialement,
    Cyrille

  139. Pascale dit :

    Cher Astrapi,
    Je t’écris avec grand plaisir, et un peu de nostalgie aussi, pour témoigner des mes souvenirs partagés avec toi.
    Je me rappelle avoir été abonnée à Astrapi et à J’aime lire durant quelques années lorsque j’avais 10 ans. Te trouver dans ma boîte aux lettres, à Tahiti, était une joie comparable au bonheur du jour de Noël : te trouver dans ma boîte au lettres, c’était un moment extraordinaire. J’imaginais comment ce pli avait voyagé de si loin en portant mon nom et que je partageais certainement ce bonheur avec des milliers d’autres enfants.
    À Tahiti, nos boîtes aux lettres étaient centralisées au bureau de poste du quartier où l’on s’arrêtait chaque soir au retour de l’école. Sans tarder, la lecture commençait déjà dans la voiture, sur le chemin du retour, et ma petite sœur entonnait sans s’arrêter : « Quand tu as fini, tu me le passes ? Tu as fini ? C’est quoi le sujet ? Tu me le passes ? » Misère…
    Un jour, je t’ai écrit une lettre évoquant ma passion pour ta lecture qui ne s’arrêterait jamais. Et tu m’as répondu ! Une vraie lettre accompagnée d’autocollants de Touffu et d’autres personnages de l’équipe. Quelle joie ! Mais ta réponse m’a longtemps troublée… En effet, tu me remerciais pour mon témoignage, mais tu m’invitais aussi à passer à d’autres lectures, me conseillant je ne sais plus quel autre magazine (Phosphore ?) en m’expliquant qu’il faut aussi évoluer. C’était comme un refus à ma déclaration d’amour éternel…
    Je ne me rappelle plus vraiment la suite. Ai-je lu autre chose ? Oui, certainement. Et puis, ouf : c’était ma sœur qui allait être abonnée à toi ! Tu restais donc dans le cercle familial.
    Aujourd’hui, je suis documentaliste dans un lycée privé et je pense que je te dois mon amour des livres… à mes parents aussi, bien sûr. Je crois que dans mon courrier, je te disais aussi que je rêvais de travailler plus tard dans votre équipe. Ce que je réalise d’une certaine manière avec le magazine du lycée.
    Aujourd’hui encore, j’aimerais énormément vous rendre visite, connaître les coulisses de votre magazine. Comme l’envie de rencontrer des cousins très éloignés pour qui on a de l’affection.
    La semaine dernière, ma mère est venue me voir en apportant une pile d’Astrapi de 1990, retrouvés au fond de ma chambre d’enfant. Quel délice ! Je les ai partagés avec mes enfants, on s’est amusés à les comparer avec les récents : mes filles sont abonnées, évidemment. La soirée fut silencieuse, chacune plongée dans un magazine.
    Ci-joint, la photo de mes enfants et une lettre de l’aînée, Lola.
    Tendrement, bises parfumées de tiare.
    Pascale
    PS : je suis aussi très fan d’Yvan Pommaux. Ces dessins résonnent en moi depuis l’Inspecteur Bayard et Marion Duval.

  140. Sarah dit :

    Bonjour,
    J’ai découvert un peu tard votre message appelant les parents de lecteurs à témoigner de leur propre expérience d’Astrapiens.
    Ma fille Aya (10 ans et demi) est abonnée depuis près de deux ans. Avant cela, nous l’achetions régulièrement en kiosque.
    Aya a découvert Astrapi en lisant chez mes parents les vieux numéros de mon enfance. Il faut dire que j’ai gardé quasiment tous les numéros. J’ai été abonnée au moins trois ans à Astrapi, mes souvenirs ne sont pas tout à fait précis. Et je l’ai aussi acheté en kiosque, avant et après. Je me rappelle surtout les aventures en BD avec les héros récurrents : Marion Duval, l’Inspecteur Bayard, Lancelot du Lac… et bien sûr les bricolages et les innombrables recettes de cuisine !
    Nous avons fait, avec ma grande sœur, la plupart des « restaurants ». Je me rappelle particulièrement le restaurant chinois et le saloon américain où nous avions fait un décor en carton. Tous les ans, ma mère ressort ma crèche réalisée dans une boîte d’allumettes. Elle garde aussi un souvenir ému de mon musée des Indiens d’Amérique réalisé avec un supplément d’Astrapi.
    Bref : Astrapi, pour moi, c’est vraiment un symbole de mon enfance, une madeleine de Proust que j’ai encore plaisir à lire dans les numéros de ma fille… et que découvre aussi sa petite sœur Mina (bientôt 7 ans) et qui aimerait s’abonner aussi !
    Merci à vous !
    Sarah

  141. Marion dit :

    Bonjour,
    Née un an après la création d’Astrapi, le magazine m’a tenu compagnie durant les samedis soirs de mon enfance. Nous n’avions pas la télévision, choix mûrement réfléchi par mes parents. Et le samedi soir, nous avions le droit, avec mes deux sœurs, de lire jusqu’au bout de la nuit ! Ma grande sœur était une lectrice assidue de romans, alors que moi je préférais les bandes dessinées… La lecture ne m’attirait pas spécialement.
    J’adorais Astrapi car il y avait des textes pas trop longs et des jeux marrants. Ce que je préférais, c’était la rubrique histoire en bande dessinée : une période expliquée comme la Révolution française ou la vie d’une personne célèbre. J’avais toujours ma pile d’Astrapi dans mon lit, à coté de mon oreiller.
    Dès que je me suis aperçue que mon fils n’était pas un lecteur passionné de romans, je l’ai abonné à Astrapi. Maintenant, il attend avec impatience son magazine. Sa plus grande peur, quand nous avons déménagé à Mayotte, c’était qu’il ne reçoive plus son magazine préféré ! Heureusement, Astrapi traverse l’Afrique pour lui… et j’avoue pour moi aussi, car je me prends toujours un temps « spécial Astrapi » pour dévorer le nouveau numéro malgré mes 39 ans !
    Marion

  142. Christophe dit :

    Bonjour,
    C’est avec un certain plaisir que je vous écris pour la première fois !
    Et voilà une belle occasion de vous exprimer notre passion.
    Ancien abonné, je garde avec émotion les lectures d’Astrapi. Et je continue à éprouver une sensation très particulière à la relecture des numéros que je possède encore !
    Je ne peux m’empêcher de penser que ces histoires ont façonné celui que je suis aujourd’hui. Passionné par le dessin, les BD, la nature, beaucoup de choses qui prennent racine à cette époque.
    Quel plaisir nous avons aujourd’hui de voir notre fille Marlène se passionner pour et par Astrapi.
    Merci énormément.
    Christophe

  143. Gwen dit :

    Salut Astrapi !
    Je lisais (et j’adorais) Astrapi quand j’étais petite ! Je possède encore tous les numéros reçus, de même qu’une partie des bricolages réalisés…
    Je continue à lire votre magazine lorsqu’il arrive à l’attention de mes filles !
    Eh oui, Astrapi a accompagné et accompagne encore une partie de ma vie !
    Gwen, maman d’Éléonore et de Coline

  144. Claire dit :

    Bonjour,
    Dans un Astrapi récent, vous demandez aux parents de se faire connaître. Quand j’étais petite, mes parents m’avaient déjà abonnée à Astrapi. Devenue moi-même maman d’un petit garçon, Baptiste est lui aussi abonné à Astrapi.
    C’est un réel plaisir de vous relire…
    Claire, maman de Baptiste, 7 ans

  145. Marie-Laure dit :

    Bonjour !
    Je vous écris de la part de mon fils Étienne. Je suis moi-même ancienne lectrice d’Astrapi. D’ailleurs, j’en ai reconnus plein dans le courrier !
    Je reste à votre disposition si vous avez besoin.
    Marie-Laure

  146. Véronique dit :

    Bonjour Astrapi !
    Quand ma fille Gabrielle, 10 ans et fervente lectrice d’Astrapi, m’a dit qu’un appel à témoigner des anciens lecteurs d’Astrapi était lancé, j’ai tout de suite eu envie de répondre présente.
    Astrapi a accompagné mon enfance. Je suis née en 1971, je crois bien que nous avons eu le numéro 1 à la maison, ma grande sœur ayant dix-huit mois de plus que moi. Nous étions abonnés à Astrapi par mes grands-parents maternels (« mamoune et papoune ») et aujourd’hui, Gabrielle (et avant elle ses deux grands frères) est abonnée par ses grands-parents maternels. Une histoire familiale qui se prolonge !
    Astrapi est donc aujourd’hui pour moi d’abord une émotion : celle de voir ma fille sauter de joie quand son Astrapi est dans la boîte aux lettres. Celle de la voir tout lire, tout faire dans les jeux, les bricolages … Cela me renvoie à la petite fille que j’étais.
    Astrapi, c’est donc aussi des souvenirs pour moi : Touffu, le gros chien marrant et un peu pataud de la fin du journal. Ou le bricolage « La machine à remonter le temps » que j’ai regardée et re-regardée longtemps. Mes frères et ma sœur m’avaient d’ailleurs fabriqué une « machine à remonter le temps » similaire pour fêter mes 25 ans, avec mes vingt-cinq années en photos !
    Astrapi, c’est aussi rester dans la joie simple et heureuse de l’enfance, en lisant Marion Duval, BD que j’ai beaucoup aimée et qui existe toujours ! Joie du partage et de la complicité avec ma fille.
    Merci à toute l’équipe de ce magazine pour enfants qui les prend au sérieux (dans les jeux, les contenus, les devinettes, les blagues, la qualité) sans se prendre au sérieux.
    Merci et bravo… Longue vie à Astrapi !
    Peut-être qu’un jour je serai la mamie qui abonnera ses petits-enfants à Astrapi ? J’en serais émue et heureuse !
    Véronique

  147. Guillaume dit :

    Bonjour,
    Lecteur d’Astrapi à ses débuts (j’ai deux ans de plus que lui !), mes enfants sont aujourd’hui des abonnés aussi avides de lire les aventures de leurs héros préférés que je l’étais à mon époque.
    À votre disposition pour évoquer les années Touffu et l’appétit de lecture transmis au travers des années.
    Bien cordialement,
    Guillaume avec Justine, Benjamin et Caroline leur sémillante maman

  148. Cécile dit :

    Cher Astrapi,
    C’est avec un grand bonheur que j’ai retrouvé, grâce à mes enfants, ce plaisir de feuilleter Astrapi dès qu’il arrive. Ma grande sœur avait eu le numéro 1 et j’attendais avec impatiente que l’abonnement passe à moi.
    Mes plus grands souvenirs : les Copains des Tilleuls, Touffu, et puis les maquettes à construire. Je retrouve dans les yeux de mes enfants la même joie. Astrapi est toujours en phase avec les 7-11 ans et a su s’adapter au fil des années à la société actuelle.
    Comme dirait ma fille Vianette : « Je t’aime Astrapi ! » Elle vous l’a même envoyé avec l’écriture russe, l’autre jour…
    Bon anniversaire et longue vie.
    Cécile, maman d’un ancien lecteur (Brieuc) et d’une lectrice actuelle (Vianette) et moi-même ancienne lectrice !

  149. Hélène dit :

    Bonjour,
    Je me permets de vous écrire à la suite de votre appel à témoins du magazine numéro 897. Je suis une ancienne lectrice d’Astrapi de 42 ans… et ma fille Noéline est maintenant abonnée !
    Quand je la vois s’imaginer le prochain magazine sur la dernière page, je retrouve ce que je faisais aussi…
    Des heures de lecture et la colle, les ciseaux que je sortais à peine la revue arrivée pour fabriquer les poissons d’avril, les maquettes ou les petits cadeaux pour toute la famille… J’ai deux grands souvenirs d’Astrapi !
    Le premier est d’avoir gagné la bande dessinée « La Briqueterie », avec une dédicace de l’auteur, à un concours Astrapi-Médecins sans frontières.
    Le second, c’est d’avoir rêvé des heures devant le bricolage représentant un orchestre… Bref ! Astrapi, c’est un petit bout de mon enfance.
    Bravo pour ce que vous faites !
    Hélène

  150. Claire dit :

    Bonjour,
    Ancienne lectrice d’Astrapi, ma sœur était abonnée !
    Claire, 45 ans

  151. Laurence dit :

    Bonjour,
    Mon fils Colas est un lecteur d’Astrapi. Nous répondons à l’appel à témoignages, car j’ai moi-même été une fervente lectrice de votre magazine… il y a plus de trente-cinq ans ! J’adorais les bricolages, les recettes de cuisine, les BD à suivre, les articles sur les animaux. Je feuillette parfois l’Astrapi de mon enfant, ou il vient me lire des articles qui l’interpellent et les blagues.
    Merci pour ces bons moments passés, présents et futurs !
    Colas et sa maman Laurence

  152. Anne-Lise dit :

    Bonjour !
    J’ai vu votre appel à témoignages dans le dernier Astrapi de ma fille… Oui, je le lis toujours avec plaisir !
    Mon frère un peu plus âgé et moi-même avons eu la chance de lire les premiers Astrapi – les premiers J’aime lire aussi d’ailleurs.
    Mon frère avait le droit de lire en priorité les numéros impairs, et moi les pairs. Je me souviens avoir écrit à Astrapi pour savoir comment fonctionnaient les châteaux d’eau et avoir demandé que la réponse paraisse dans un numéro pair ; je crois qu’Astrapi m’avait répondu que mon frère me prêterait « son » numéro si l’explication figurait dans un numéro impair. Je me souviens que je lisais avec plaisir les Copains des Tilleuls et Touffu en particulier.
    Voilà pour mes premiers souvenirs !
    Anne-Lise

  153. Chloé dit :

    Bonjour !
    Mes enfants m’ont dit que vous cherchiez d’anciens lecteurs : j’en suis !
    Une ancienne (et toujours) fan… Nous habitons au Cambodge et trouvons quand même le moyen de le recevoir jusqu’ici !
    Je serais ravie de répondre à vos questions !
    Chloé

  154. Yann dit :

    Bonsoir Astrapi,
    Ma fille Daphné, qui a 8 ans, est une lectrice assidue d’Astrapi avec son frère Léon (10 ans). Elle insiste pour que je t’apporte mon témoignage d’ancien lecteur, alors je m’exécute…
    J’ai en effet évoqué à plusieurs occasions mes souvenirs de lecture d’Astrapi avec eux. Lorsque j’ai fait ma rentrée en CE2, en 1978, je ne suis resté que quelques jours dans cette classe… Un matin, la directrice est venue me chercher, m’a demandé de prendre mes affaires et m’a emmené en classe de CM1. C’était ma nouvelle classe. J’étais un peu intimidé car j’étais le plus jeune, et en plus j’étais petit ! Mais il s’est trouvé que, ce jour-là, est venue dans la classe une dame qui présentait une revue pour les enfants : c’était Astrapi/Astrapan. Pour nous montrer de quoi il s’agissait, la dame a déplié les pages centrales qui permettaient de fabriquer un château fort. En plus, elle avait une version déjà fabriquée du château dont elle expliquait que des ciseaux et de la colle suffisaient pour le construire. Je me souviens que j’étais très emballé et en rentrant le soir à la maison, quand mes parents m’ont demandé comment s’était passé cette première journée d’école, j’ai tout de suite parlé de ce château fort et de mon envie d’être abonné à ce magazine. Je crois même n’avoir parlé presque que de cela… Je crois que mon abonnement a débuté quelques numéros plus tard, donc je n’ai jamais pu faire moi-même le château fort. Mais j’adorais construire les maquettes d’Astrapan. Je me souviens en particulier de la maquette d’une péniche qui nécessitait deux boîtes d’allumettes. Ma maman m’avait acheté ces deux boîtes qu’elle avait ensuite vidées pour que je puisse faire la maquette. Cette péniche s’appelait « le pic hardi ». Ce jeu de mots avait amusé mon papa qui me l’avait expliqué je crois, à moins que l’explication n’ait figuré dans Astrapan… Ma mémoire me fait hélas défaut !
    À bientôt Astrapi, et un grand merci pour ces souvenirs et pour ceux que tu laisseras très certainement à Léon et à Daphné.
    Yann

  155. Flore dit :

    Bonjour Astrapi,
    Tout comme ma fille Erin, qui a 8 ans et qui est une fidèle lectrice d’Astrapi, j’étais moi aussi abonnée à Astrapi à son âge. Elle m’a demandé de répondre à votre appel !
    Bien cordialement,
    Flore, maman d’Erin (et ancienne Astrapienne)

  156. Marion dit :

    Bonjour,
    J’étais une fervente lectrice d’Astrapi quand j’étais enfant. Je suis née en 1978 et ma fille, 10 ans, est abonnée à Astrapi. Elle est Astrapi addict, tout comme moi…
    J’ai un souvenir très précis à partager. Dans un vieil Astrapi paru vraisemblablement en hiver, il y avait la recette d’un gâteau en forme d’igloo.
    C’était illustré de la photo de l’igloo, avec du sucre glace, et mis en scène avec des petits personnages. Je n’ai jamais réalisé ce gâteau, mais il m’a toujours fait rêver… encore maintenant !
    Il y a quelques années, j’ai essayé d’en faire un à partir de la base d’un quatre-quarts. J’avais découpé des petites briques et tenté de construire un igloo… Résultat : je n’ai pas réussi à reconstituer l’igloo et on a dû manger les briquettes (très bonnes d’ailleurs).
    Je veux réaliser mon rêve d’enfant.
    Le scénario de mes rêves :
    Mon témoignage vous touche, vous retrouvez ce fameux numéro, vous m’envoyez la recette, je réalise ce gâteau et je vous envoie la photo.
    Ensuite vous la publiez !
    Autre scénario :
    J’ai quand même ma petite idée sur la réalisation du gâteau… le cuire dans un saladier en Pyrex, creuser les briques avec un bâtonnet et recouvrir de sucre glace. Mettre en scène et envoyer la photo à Astrapi…
    Salutations,
    Marion

  157. Thierry dit :

    Bonjour,
    Je suis le papa de Flora, abonnée a Astrapi. J’étais moi-même abonné il y a trente ans !
    Quand Flora est chez son papi et sa mamie, elle adore lire mes vieux Astrapi de 1985 à 1990.
    Cordialement,
    Thierry

  158. Marie-Ève dit :

    Bonjour Astrapi,
    J’ai vu votre appel à témoins dans Astrapi. Ma fille est lectrice d’Astrapi. Moi-même quand j’étais enfant, j’étais une fidèle d’Astrapi, et bien sûr de Touffu, le célèbre chien sans chaîne…
    Si vous avez besoin de mon témoignage, n’hésitez pas à me contacter.
    Marie-Ève

  159. Émeric et Cécile dit :

    Cher Astrapi,
    La dernière fois que je t’ai écrit, c’était une lettre dans une enveloppe : Internet et les mails n’existaient pas !
    Je ne sais plus trop ce que je te racontais, peut-être une devinette ou une histoire drôle à publier ? En tout cas, je me souviens que c’est Touffu qui m’avait répondu et qu’il y avait à l’intérieur de sa lettre des autocollants sur l’Astrapifolie : ils sont toujours collés dans un placard de ma chambre d’enfant, chez mes parents !
    Depuis tout ce temps, il y a plus de trente ans, beaucoup de choses ont changé pour moi, bien sûr. Par exemple, je suis marié. Et figure-toi que mon épouse Cécile était aussi abonnée à Astrapi !
    Ce qui est rigolo, c’est que sans nous connaître, nous avons tous les deux organisé le restaurant Astrapi qui était proposé dans un numéro du milieu des années 1980. L’une dans les Deux-Sèvres, moi en Bretagne. Toutes les recettes se terminaient par « C’est très léger  » ! Nous en avons tous les deux un chouette souvenir, même si les repas avaient duré très longtemps car nous n’étions pas très bien organisés !
    Aujourd’hui, il n’y a plus Touffu ni les Copains des Tilleuls. Et Marion Duval a bien changé… Mais notre fille Adèle, qui a presque 10 ans, est aussi contente que nous de te retrouver pour bouquiner, bricoler et cogiter. Et t’écrire aussi de temps en temps… par mail. Elle t’a même envoyé une maquette d’Astrapi sur l’histoire du journal.
    La boucle est bouclée, bon anniversaire Astrapi !
    Émeric et Cécile

  160. Odile dit :

    Bonjour,
    Je suis une ancienne lectrice d’Astrapi, et moi aussi j’ai 40 ans cette année !
    Depuis deux ans, j’ai retrouvé grâce à ma fille la magie de l’abonnement Astrapi, dont je garde des souvenirs d’enfance mémorables. J’ai été abonnée pendant des années, car j’ai la chance d’avoir une petite sœur et un petit frère !
    Pour nous, Astrapi, c’était plus qu’un magazine… C’étaient des surprises à chaque fois, des BD qu’on aimait retrouver : Marion Duval, ma préférée ! Je me souviens aussi de Tendre Banlieue, et dans un autre genre de l’Inspecteur Bayard. Et surtout, je me rappelle les « petits restaurants », comme on les appelait, et les bonnes idées de spectacles. Ça a vraiment rythmé notre vie de famille, on en reparle souvent même aujourd’hui, car mes parents étaient fans, forcément !
    Si vous avez des questions plus précises, je suis à votre disposition, avec plaisir !
    Cordialement,
    Odile

  161. Carine dit :

    Bonjour Astrapi,
    Je suis parent d’un lecteur d’Astrapi, moi-même ancienne lectrice d’Astrapi.
    Je me régale de découvrir chaque nouveau numéro dans la boîte aux lettres, autant que mon fils de 6 ans. Nous serions enchantés de partager cet anniversaire avec vous.
    À bientôt !
    Carine (40 ans) et Hippolyte (6 ans)

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